Les Niouzes de Nitt'

Le blog vitaminé... et un peu disjoncté de la fille qui se prend pour une prof, fait des tas de trucs avec ses doigts, aime bien manger et imagine que sa vie est trépidante et donc bonne à raconter.

30 septembre 2009

Bon, alors voilà...

Je ne suis pas morte, mais je suis un chouya occupée. J'étais en train de vous raconter mon périple à Yokohama (presque fini, j'y ai passé toute une journée, Canalblog est leeeeeeeeeeent pour charger les photos) quand j'ai trouvé des tas d'annonces affolantes pour des emplois partout (5 pour le moment) et je suis dans un trip "pressage de citron pour ponte de lettres de motivation."
Et le pressage de citron, chez moi, c'est une opération particulièrement laborieuse.

Or donc, bientôt la fin de mon voyage au Japon (en cliquant sur Nitt au Niapon vous en avez déjà une certaine quantité, si si, j'ai bien avancé depuis mon retour).

Et au passage je remercie bavouilleusement Mme Joyeuse, Sekamado de son petit pseudo, qui m'a bien aidée à remettre les pieds à l'étrier (ouais, deux pieds pour un étrier, vous comprenez pourquoi j'ai du mal).
Sekamado, tu mérites des camions-bennes de bisous.
Merci.

Et pour finir dans la joie, la bonne humeur et la victoire, (non j'ai pas été embauchée, j'ai même pas encore envoyé mes candidatures, du calme !) je vous informe que je viens d'occire un des derniers moustiques de la saison.
Celui qui m'a empêchée de dormir deux nuits d'affilée.
Un de moins sur la planète ! Champomy pour tout le monde.
Requiescat dans l'au-delà des moustiques, sale bête.



24 septembre 2009

Le cocktail de la mort qui tue

Autrement appelé "la preuve que Dieu existe".

Hier j'ai promené Gribouille pendant 3 heures et demie pour lui trouver un jouet qui l'occupe efficacement. Nous avons bien failli ne pas trouver, heureusement à dix minutes de chez moi (hum) un toiletteur avait ce qu'il fallait. Ouf.
Au retour, Gribouille qui m'a fait hurler de rire en jouant avec les bulles d'une sortie d'eau pour le caniveau (après avoir essayé de comprendre, elle s'est mise à gratter partout, puis a fait la dingue, entre deux coups de crocs dans les bulles elle se mettait à courir dans toutes les directions avec la posture du chien qui a pété un câble : les oreilles en arrière, le regard fou, la gueule ouverte, les pattes avant qui font des ronds dans des directions opposées et et les fesses à ras du sol...  En plus, elle avait les pattes mouillées ce qui lui donnait un air ridicule, car tous les poils du bas du corps étaient plaqués sur elle au lieu de rester hirsutes comme les autres. J'en pouvais plus.) n'était même pas fatiguée.
Arg. C'est increvable ce truc.
Mais elle ne se sépare plus de son jouet, et quand on met des friandises dedans c'est l'extase canine. Hourra.

Moi en revanche, j'étais percluse sur de nombreuses articulations, plus les mollets et les orteils... je boitais au lieu de marcher et voyais arriver les courbatures à grands pas.

Alors, j'ai eu l'idée lumineuse de me faire un bain chaud aux huiles essentielles. Tout d'abord, l'eau était très chaude. Comme au Japon. Ensuite, j'ai dilué dedans (pendant que l'eau coulait pour bien brasser le tout) du gros sel et du bicarbonate de soude en quantité raisonnable, dans lesquels j'avais mélangé :
5 gouttes d'huile essentielle de lavandin super (excellent pour détendre les muscles et à la bonne odeur de lavande)
5 gouttes d'huile essentielle de citron (fortifiant, ça sent très bon aussi et ça apaise)
5 gouttes d'huile essentielle de gaulthérie couchée (certains n'aiment pas l'odeur, moi je raffole, c'est excellent contre les tendinites, je rappelle que j'en ai une à chaque genou, courbatures, crampes et compagnie, anti-inflammatoire, désintoxifiant, vasodilatateur... bref c'était indiqué quoi)
Ben déjà, rien que ça, c'était top moumoute : ça sentait bon et ça m'a fait un bien fou.
Mais alors, quand j'ai sorti mon savon fait main à l'orange amère et au patchouli... j'ai failli fondre pour de vrai.

Je suis sortie de là revigorée mais prête à faire "un gros dodo", avec juste, vaguement, là autour des homoplates, un nœud dans le dos que je traine depuis un moment. Autrement dit, j'ai évité des complications. Ce matin, j'ai un peu mal aux jambes, mais je m'en sors plutôt bien vu la folie d'hier (sans entraînement quand même).
Je pense que je vais réitérer ce cocktail dès que l'occasion se présentera, et je le recommande vivement pour tous ceux qui ont un grand besoin de se détendre.

Précautions d'usage : pas plus de 15 goutes d'huiles essentielles pour un bain, et ne pas y rester plus de 20 minutes. Faire attention aux allergies, et surtout veiller à ce que les huiles ne surnagent pas. Avec le gros sel et le bicarbonate ça a bien dilué, en général on conseille plutôt du miel et/ou du lait entier, ou une base pour le bain. On peut aussi faire un petit mélange de tout ça pour profiter des bienfaits de chacun. Et pas en-dessous de 15 ans, sauf avis d'un spécialiste.

22 septembre 2009

A Dieu

L'enterrement de mon grand-oncle m'a fait reconsidérer des choses, et voir avec davantage de profondeur ce que parfois je n'avais qu'aperçu, sans trop m'y attarder, sans trouver les mots justes.

Tout d'abord la dichotomie entre l'espérance des croyants dans un moment douloureux comme celui-ci et le désespoir abrupt de ceux qui ne croient pas ou plus et qui ne voient que le vide. Parmi nous, une âme triste, triste, ne pouvait que se rebeller, pleurer pour faire sortir sa douleur qu'elle croyait sans remède. Et aucun moyen de lui apporter du réconfort, puisqu'elle réfutait l'idée même de réconfort. Cela a teinté la journée d'un violet sombre, qui n'occultait pas la lumière du soleil, mais le rendait moins vif tout de même.
Et de me dire que nous avons beaucoup de chance, nous qui savons qu'il y a autre chose, mieux, plus beau après. Derrière. Que la mort est un voile qui cache ceux que nous aimons mais détruit toutes les distances et les rend plus présents que jamais auprès de nous.

Assez curieusement, alors que tout le monde - ou presque - disait "à Dieu" (c'est à dire nous nous reverrons en Dieu) à un monsieur formidable que j'ai découvert par les paroles d'hommage de son fils,  il m'est revenu à l'esprit ce déménagement de mes 14 ans. Nous quittions un une pièce donnant sur rue, infesté de puces, où le chien ne cessait de se gratter et nous avec, où il n'y avait pas moyen de vivre à deux sans se marcher dessus et où concilier une vie d'adulte avec une vie d'adolescente relevait de l'impossible. Nous étouffions. Nous avions trouvé mieux après des années de recherche et de demandes. Le départ était une grande victoire, la promesse d'une nouvelle vie.
Et le dernier jour, alors que je contemplais la grande pièce vide que nous quittions, je n'ai pu retenir mes larmes. Je partais agrandir ma vie et pourtant la séparation me déchirait.

J'ai compris, près du cercueil de mon grand-oncle, que la mort est à la fois comme un déménagement et comme une naissance. La famille et les amis avec lesquels on a tissé un cocon d'amour enfantent une âme à la vie éternelle, et cette âme part trouver la Lumière, la Paix, la Beauté, la Joie sans fin. Il n'est pas de plus grand déménagement en fait, puisqu'elle quitte même le corps qu'elle a habité, et change radicalement d'adresse.
La séparation attriste tout le monde, et surtout les voisins les plus proches qui ne pourront plus discuter de vive voix avec celui ou celle qu'ils aiment. Il leur faudra apprendre à utiliser le téléphone céleste, et opérer un petit changement dans les objectifs de conversations désormais faussement unilatérales : au lieu d'attendre une réponse immédiate, on cherchera  un clin Dieu, une aide inespérée de l'ordre du petit miracle, et on demandera de préparer une place là-haut pour le jour de son propre déménagement.

Chez les Grecs de l'Antiquité, les papillons représentent les âme des disparus. Cette image est connue en Italie où elle est parfois reprise sous une forme poétique. Au Japon, ce sont les papillons blancs qui sont le signe des ancêtres qui nous ont quittés.
Hier, alors que nous priions autour de mon grand-oncle, un papillon blanc est venu voleter juste au-dessus de sa tombe. Nul doute que la discussion par téléphone céleste a commencé, et c'est lui qui l'a entamée.

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Il n'est pas blanc, mais la photo est de moi...

21 septembre 2009

Trois aniversaires pour un enterrement

21 septembre.

L'enterrement de mon grand oncle, le frère aîné de ma grand-mère, un homme qui a fait beaucoup, beaucoup de bien dans sa vie. Les retrouvailles avec nombre de membres de ma famille, des rencontres aussi, des larmes, des mains qui se serrent, fort, pour se dire "on est là, vous ne souffrez pas tout seuls", des sourires, des regards, des limites dépassées juste avant de partir.

L'anniversaire de mon premier grand départ pour une vie à moi, lorsque j'ai pris l'avion pour les États-Unis et que j'ai commencé à vous emmener avec moi à New York et Long Island. Comme cet endroit me manque. C'est si beau là-bas, on s'y sent si libre !

L'anniversaire de la naissance d'un adorable monstre, d'une tête de mule qui nous fait craquer depuis Noël, j'ai nommé Gribouille. Ayé, c'est une grande fille.

L'anniversaire, à quelques jours près, de l'arrivée dans ma chambre d'une cage avec deux piafs mignons et drôles, mes chers Chapi et Chapo, qui chantent en alternance histoire d'avoir un quasi non-stop, font les yeux doux quand on leur parle, répandent des graines à un mètre à la ronde et ont toujours un peu peur quand je mets la main dans la cage.

Une journée dense, mais belle.

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20 septembre 2009

Un dimanche à côté

Dimanche matin, réveil matinal, mais pas pour tout le monde. Après délibération, pour ne pas risquer un retard "au festin où la sagesse a dressé une table" (d'après certains auteurs) nous optons pour la paroisse voisine.
Je me retrouve comme en visite à la campagne, où on est sûr d'avoir des surprises et de retrouver des éléments sans lesquels ces églises ne seraient pas complètes. Un peu comme les meubles, sauf que là il ne s'agit pas du confessionnal.

Première surprise : la crypte a été refaite. C'est beau, c'est clair, il y a du blanc et du doré, les vitraux ressortent magnifiquement et ô surprise, un vrai orgue trône dans un coin de la pièce.

Deuxième surprise : assis dessus (sur l'orgue, pas sur la surprise), il y a un vrai organiste. Qui laisse sa place à un autre jeune (mais, c'est quoi la moyenne d'âge des organistes sur la capitale ??? C'est pas normal d'en avoir des si neufs !). L'abbé s'apprête à monter vers l'autel, pouf pouf l'organiste se lâche et... se met à chanter. Il n'y a pas de chantre, par conséquent il fait double-emploi. Il se débrouille vachement bien en plus, avec sa belle voix de baryton !
Et sans micro. Rôôôh.
Un peu plus tard, le prêtre a entonné une prière, on entend trois notes courir dans les gammes et pouf pouf, dès que l'assemblée répond, il accompagne tout le monde et... c'est juste.
!!!
Un pro pour nous aider à chanter, quel bonheur ! Rien à voir avec certaines messes où le chantre et l'organiste ne s'entendent jamais et où chaque fois que le prêtre entonne sans attendre qu'on lui donne la note, on se retrouve au milieu d'une cacophonie apte à bloquer net le recueillement de quiconque n'use pas d'un sonotone.
Ça c'est de la bonne surprise.

Troisième surprise : la première lecture est lue par une femme, il paraît que les femmes ne doivent pas le faire sauf si elles sont laïques consacrées ou religieuses, et il est demandé - je crois que c'est dans Charitas in Veritate de Benoît XVI - que le lecteur soit conscient de ce qu'il va lire et préparé à lire la Parole de Dieu. Ben la dame a lu l'extrait du livre de la Sagesse comme si un train l'attendait, et sans notre Magnificat ma mère et moi aurions été un peu larguées. Un texte pareil, ça se médite, ça ne se mitraille pas. Combien sont repartis chez eux sans avoir retenu quoi que ce soit des pensées des méchants à propos du juste ?
Le mérite de cela c'est que par conséquent j'y ai fait attention et que je m'en souviens...

Quatrième surprise : la crypte est toute petite, l'assemblée est peu nombreuse. Le prêtre fait venir trois personnes pour donner le corps du Christ, répartit les ciboires et les places, et... va s'asseoir. Je vais sans doute déclencher des débats et des oui-mais dans tous les sens, m'en fiche. Je reste un petit moment sidérée avant d'aller communier. Dans les textes - dont j'ignore les références, si quelqu'un les connaît ça m'arrangerait - il est précisé que ce sont les prêtres qui donnent la communion, et qu'il est autorisé de demander à des laïcs de prêter main-forte lorsque l'assemblée est exceptionnellement et imprévisiblement nombreuse. Déjà beaucoup de paroisses le font tous les dimanches, soit, c'est à leurs curés de voir. Mais là, nous étions peu et surtout le prêtre est allé s'asseoir au lieu de faire ce pourquoi il a été ordonné. Il n'était plus tout jeune et n'avait sans doute plus l'énergie m'a-t-on dit. Moui, si on a l'énergie de tenir debout pendant qu'on dit la messe, à la sortie pour serrer la pince des paroissiens, et dans une salle paroissiale pleine de bruit pour la fête de rentrée, on peut aussi tenir debout le temps d'une communion.
De plus l'homme qui m'a donné le Corps du Christ ne savait pas le faire... Ça a été un discret cafouillis. Pas top.
Loin de moi l'idée de juger et de crier "bouh le méchant vicaire". Tout prêtre mérite un immense respect puisqu'il a reçu de tenir dans ses mains le Corps du Christ (ça c'est la Notre Dame qui l'a dit), de remettre les péchés et de guider les âmes vers Dieu. Mais ce genre de petites choses, comme l'oubli systématique du confiteor en début de messe, ça me rend un peu dingue.

doncamillocloches
Pour illustrer la dinguerie, tout en faisant un clin d'œil à des sonneurs de cloches.

Et puis bien sûr il y a aussi ce qu'on attend chaque fois qu'on va prier à côté :
Premier élément : la messe n'est jamais aussi bien que dans la paroisse qu'on a choisie.

Deuxième élément : maintenant je le sais, il ne faut pas aller lire la bédé d'Edmond Prochain avant la messe, c'est pas bien. Entendre en boucle le début de la chanson Prendre un enfant par la main à l'écoute de l'évangile me l'a fait comprendre.

Troisième élément : je constate que le bon Dieu me donne des grâces même là où je ne les attends pas, c'est très cool de Sa part, car j'ai retrouvé une petite chose qu'on connaît tous. Une petite chose qui, jusqu'à aujourd'hui, m'agaçait prodigieusement, et là, j'ai réussi à la prendre en souriant. Je sais que beaucoup vont avoir la même réaction en arrivant ici. Ce petit truc, c'est la mamie bigote. La mamie qui s'assied au fond, parle fort, très fort, commence avant tout le monde et finit après tous les fidèles, celle qui articule toute la consécration juste avant le prêtre et vous déconcentre dans les moments les plus importants. On en trouve une par paroisse. Quelquefois il est impossible de l'identifier - soit qu'elle soit trop petite et cachée par les autres, soit qu'elle disparaisse en coup de vent avant la fin de la messe - quelquefois un coup d'œil dans la direction du truc qui bouge tout le temps et/ou du bruit ininterrompu vous permet de la repérer immédiatement.
Si vous voulez le secret pour arriver à la fin de la messe sans envie de crier (le meurtre et l'envie de meurtre étant formellement réprouvés par l'Église), il faut chercher le cocasse de la situation afin de retrouver le sourire, et demander au Seigneur de bénir la petite dame en question. C'est super efficace.

Ah, et ensuite nous avons fait connaissance avec un autre des vicaires de cette paroisse, qui a eu une phrase géniale sur les prêtres du quartier (où on en dénombre 21, nous sommes des super veinards) : "on met un coup de pied dans un buisson, il en sort dix, c'est terrible."
Ça, ça va être la phrase de la semaine.

14 septembre 2009

DONG, ding dong DONG, ding, ding, DONG, ding...

Vous ne les entendez pas ?

Quoi ?! comment ça : "quoi" ???

Mais les cloches des sacristains pardi ! Ils ont lancé leur esquif vers l'horizon, direction le grand large avec tous ceux qui auront envie de monter à bord.  A l'heure où tout le monde circule sur Internet (même ma grand-mère, c'est dire), on s'est rendu compte que seuls les avis extrêmes sont représentés.
L'excès en tout est un mal, et afin de proposer une image réaliste, modérée, diverse et unie de notre grande famille céleste, les sacristains ont trouvé un bon moyen de garder - et montrer - le cap : un site collectif réunissant des blogueurs catholiques, prêtres et laïcs qui n'ont pas peur d'affirmer leur foi et leur attachement à l'Église.

sacristainsbis

Cela manquait cruellement, et je suis enchantée du lancement de l'embarcation.
Ils sont intelligents, ils sont cathos, ils sont présents sur le net, ils ont de l'humour, ils ont l'Esprit Saint dans la poche (en tous cas, pour les prêtres c'est avéré), ils s'intéressent à tout et leur site est extra : foncez voir les sacristains.
A l'abordage !

05 septembre 2009

602

Allez, je vous donne la réponse : l'article précédent était le six-cent unième de mon blog ! En deux ans et neuf mois, il semblerait que j'aie trouvé de quoi raconter !

Voici donc le six-cent deuxième, où je n'ai pas grand chose à dire. Je suis dans les recherches d'emploi, je navigue dans les offres pas particulièrement motivantes, et je fais traîner la suite de la catégorie Nitt au Niapon, comme vous l'avez sans doute remarqué. D'ailleurs lorsque j'aurai posté les billets manquants, le nombre affiché en titre sera faussé.
La rentrée pour tout le monde sauf moi - pour le moment - avec la fuite du soleil, l'arrivée des nuages de pluie et de la grisaille me collent le bourdon.

Je me soigne en regardant du Miyazaki ou Princesse Sarah à la télé, ce qui fait retomber mon âge mental à environ 5 ans, en écoutant de la musique parfois très énergique, et avec les savons mirifiques de chez Lush, dont le parfum est totalement renversant.

Voici voilà... cette fois je me remets à mon périple nippon. On se motive !

Edit : Si, quand même, pour la frime (enfin, devant PMB je m'incline), plus de 23 000 pages lues !

Posté par Nitt à 14:57 - Ma trépidante vie! - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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02 septembre 2009

601

Qu'est-ce que c'est ce nombre ?
Hein ? Qu'est-ce que c'est ?

Qui c'est qui va trouver ???

Les paris sont ouverts ! (Et NON ce n'est pas le nombre de paires de chaussettes que j'ai trouées dans ma vie, non.)

Du coup, ce dont je voulais vous causer sur un ton mélancolique, ça sera pour plus tard.

Posté par Nitt à 19:20 - Ma trépidante vie! - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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