Nouvelle phase de la préparation au mariage : la recherche de logement. (Moins d'un an après mon emménagement, youpie tralala, c'est reparti !) Un truc bien, pas cher, dans le quartier, avec assez de place pour nous et nos projets, ça se trouve mais bizarrement quand on commence la recherche on se sent parfois un peu perdu.
Une amie nous a conseillé de faire appel au réseau paroissial. À Bordeaux on ne vit pas sans le réseau. À croire que je suis de retour en Chine.

Ni une ni deux, à l'issue de la messe du soir nous avons demandé au vicaire canadien de la paroisse - c'est pas parce qu'il est canadien qu'il est génial, mais il est génial quand même - qui nous a sorti tout de go : "il faut invoquer Napoléon ! - Euh... - Ben oui, pour avoir un bon appart' !"
Et de s'esclaffer comme un petit garçon.

Ça fait une semaine. Depuis, chaque fois que j'y pense, je rigole aussi.

Sinon, les recherches avancent mais lentement parce qu'on n'a pas vraiment le temps de se pencher dessus pour le moment et qu'en plus, les appartements mis en location actuellement sont prêts un mois trop tôt, voire deux ou trois... Et puis entre les machins croulants, les bilans énergétique catastrophiques, les trucs tout en moquette et en linoléum - ou pire, en carrelage - les rues trop lointaines, les places bruyantes, les fenêtres intrigantes et les kitchenettes incrustées dans un mur (mais mais mais mais c'est quoi ce truc ???) y a de quoi se poser des questions. Par exemple : suis-je capable de vivre 5 ans avec quatre plaques électriques pour cuisiner ? Vais-je supporter la chasse d'eau artisanale des petits coins juste derrière la porte de la salle d'eau ? Qui a eu l'idée saugrenue de dessiner un machin pareil ? La place de parking est-elle utile sans voiture ? Où va-t-on mettre la litière du chat ? Etc.

Je n'ai pas oublié de passer par le réseau Sainte Famille, et j'ai mis le paquet.

Nous allons voir ce que donne le réseau HLM aussi, y a pas de raison, mais on ne compte pas trop dessus quand même.