Mon rêve le plus fou se réalise depuis le début du mois : les moustiques sont toujours présents, par milliers même sur le campus, mais ils ont changé.
Ils ne piquent plus, où alors ils s'en prennent à mon linge qui sèche (!!!).
Ils sont beaucoup moins énergiques et rapides que pendant l'été, et donc super faciles à écraser.
Et dernier détail, mais non des moindres : ils ont même la bonne idée de mourir lentement sans aide extérieure.
Je peux donc, les soirs de chance, voir agoniser une de ces petites crasses volantes pendant que je me brosse les dents.

La part sadique qui sommeille en moi, sauf en présence de moustiques, s'en donne à cœur-joie depuis deux semaines.

Le seul hic, c'est qu'ils se rassemblent par nuées sur la route qui mène en classe, et que c'est un miracle si je ne suis pas encore arrivée en cours avec la figure remplie de bestioles décalquées sur les joues. Entre les Chinois et les moustiques, il faut être vachement vigilante.

Non, je suis pas encore arrivée avec un Chinois décalqué, celui qui a dit ça, tu sors.