Les Niouzes de Nitt'

Le blog vitaminé... et un peu disjoncté de la fille qui se prend pour une prof, fait des tas de trucs avec ses doigts, aime bien manger et imagine que sa vie est trépidante et donc bonne à raconter.

05 juillet 2009

Les questions que tout le monde me pose

Bonjour bonjour.
Avant de reprendre l'anté-blogage, je voudrais ici répondre à quelques questions que tout le monde me pose dès que je dis "je suis de retour" quelque part.

Et au passage je vais tordre le cou à quelques idées tenaces.

- Ah tu dois être complètement décalée avec le "jet-slag" ?
Non. Je suis morte de fatigue (enfin ça se calme) parce que le voyage a été épuisant et le changement de climat (chaud et humide à chaud et sec, avec des horaires d'ensoleillement différents) a été rude. Et puis depuis mon retour j'ai été très occupée, donc j'ai beaucoup dormi cette semaine pour éponger tout ça. Mais point de décalage horaire.

La réaction immédiate et logique serait ceci :
- Mais, comment tu fais ?
J'ai suivi les conseils d'une tante à la mode de Bretagne (ça tombe bien je suis bretonne) : j'ai dormi dans l'avion et changé ma montre pour la mettre à l'heure de la destination, et je m'expose au soleil l'après-midi. Comme le voyage était très long, même si j'ai mal dormi, j'ai absorbé une partie du décalage horaire pendant le trajet. Ensuite je suis quelqu'un d'hyper adaptable, tant que j'ai du chocolat et les moyens de dormir 8h/nuit. Donc votre décalage horaire, ça fait 4x2 fois que je suis censée le subir, vous me faites bien rigoler avec.

- As-tu fait bon voyage ?
Je vous raconterai en détail. La version courte, c'est "bwof bof à tendance non".

- Pas trop dur de te réhabituer ?
Ah savoir de quel côté se mettre dans les escaliers roulants ou les couloirs, c'est devenu compliqué, oui. Mais à part ça je ne suis partie qu'un mois les amis. Rien à voir avec le retour de New York !

- Tu as du travail, des pistes ? T'en es où ???
Wow, du calme ! Je suis partie un mois, durée pendant laquelle je n'ai pu que débroussailler le terrain. J'ai rencontré des tas de gens (d'ailleurs j'essaie de vous raconter ça mais c'est un peu compliqué, vu que je ne suis jamais chez moi, je ne fais jamais tout à fait ce que je voudrais) reçu des tas de bons conseils, déposé une candidature dans une école où on m'a dit qu'il y avait des profs qui venaient faire pareil tous les jours, envoyé deux candidatures sur le net, et j'en ai encore deux à traiter. Ensuite advienne que pourra, à la grâce de Dieu, touss... tout ça.

- Alors, heureuse de retrouver les fromages, la cuisine française, tout ça ?
Ben heureuse de rentrer, de retrouver mes oiseaux, ma famille, les projets qui m'attendaient, mais la cuisine française, si vous saviez ce que j'ai bien mangé au Japon, et à quel point on supporte mieux la chaleur avec leur alimentation... Vous comprendriez que je vous dise qu'elle ne m'a pas manqué plus que ça.
Pour les fromages, là-bas il y a du K*ri (oui, le français de chez nous) estampillé France partout d'ailleurs, du Cream Cheese américain (une sorte de Saint Mor*t en tout aussi bon et crémeux) et quelques autres qui sont pour le coup très très chers. En fait le fromage de chèvre et le lait de chèvre m'ont manqué. Là-bas ça n'existe pas, alors que je n'ai plus droit qu'à ça pour ma peau... Mais le reste, j'étais presque désolée d'en manger !
Je suis heureuse de rentrer parce que là-bas on dépense dans les 8 euros par jour en transports et que je n'avais plus du tout les moyens. Parce qu'ici je peux cuisiner sans demander où s'allume le gaz, quelle poêle employer et comment... je suis autonome quoi. Pareil pour le métro, qui en plus est gratuit pour moi à Paris, et où il est impossible de se perdre.

- Alors, triste de rentrer ?
Ben, bien sûr, un peu, mais j'ai la ferme intention (oui, comme dans l'acte de contrition) d'y retourner dans ce beau pays. Je lui ai trouvé des défauts bien sûr, mais la France en a un sacré paquet et finalement les deux se valent. La France est plus confortable parce qu'ici je me perds moins, j'ai mes marques, mes petites habitudes (aaaargh noooon pas çaaaa, pas moiiii !!) mais au Japon... bientôt je posterai les différences entre les deux pays, vous comprendrez mieux.

- C'est comment là-bas ?
Ben, vous lisez mon blog depuis combien de temps pour oser me poser cette question ????

- Tu y retournes quand ?
Quand j'y ai un travail, ou assez d'économies pour y aller en touriste. On verra.



04 juin 2009

Ch'uis arrivééééééééééée

Et j'ai enfin un peu de temps sur le neeeeeeet !

Bon, alors pour le coup j'ai beaucoup, beaucoup trop à raconter en une fois, et beaucoup, beaucoup trop de photos aussi. Je pense avoir un moyen de poster mieux que ces 3 derniers jours, donc pour toutes celles (ceux pour Papa Brode) qui attendaient de mes nouvelles et photos avec impatience, eh bien... patience, je vais me rattraper !

J'ai toujours un peu de mal à réaliser que je suis là, bien là, à Tôkyô, mais ça commence à rentrer. Surtout par les pieds. Nous avons marché en moyenne 6h par jours avec Akiko depuis mon arrivée, et le soir je suis morte de fatigue, avec des pieds méconnaissables. Mais j'ai revu deux de mes quartiers préférés, mangé des tas de plats bien d'ici, je révise le japonais autant que possible et profite d'un climat fort agréable pour l'instant.
C'est génial.

Je m'habitue au thé vert, que je bois en quantité, et aux repas japonais. J'ai renoncé aux masques dans le métro parce que c'est vraiment désagréable et que j'ai fait une huile anti-virale à appliquer sur la plante des pieds le matin qui agira nettement mieux, et en plus, cette grippe A qui effraie tout le monde, ici on la voit comme une grippe normale : elle ne touche que les personnes les plus fragiles et puisque le système de santé est excellent on n'a déploré aucune perte au Japon malgré le nombre de personnes atteintes (toutes dans un avion à cause de la présence d'une personne contaminée).

Je retrouve un Japon un peu différent d'il y a 6 ans, avec des gens moins polis, plus du tout de "sourire japonais", et une mode pleine de froufrous et de juxtapositions. Mais toujours des gadgets incroyables, des têtes aussi différentes que celles qu'on trouve en France (en Chine les visages se ressemblent énormément pour ce que j'ai vu à Shanghai, ici les gens ont vraiment des traits bien démarqués les uns des autres, au point de ressembler aux occidentaux, même si beaucoup ont une tête à la Elton John, c'est à dire toute ronde) et aucune agressivité même dans les lieux les plus bondés.

J'ai tellement de choses dans la tête (et de sommeil à rattraper) que je vais m'arrêter là pour le moment.
Allez, je vous envoie une petite photo quand même :

  Japon0603_004
Le pont près de l'endroit où Akiko travaille le matin. Derrière le restaurant tout à droite, il y a le "square Paris"

Ah je dois prévenir que ma connection étant un peu complexe, je risque de répondre tard à vos commentaires, et un peu au lance-pierre. Je ferai de mon mieux.

Posté par Nitt à 14:27 - Nitt au Niapon - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

02 juin 2009

Les retrouvailles avec mes quartiers préférés

Mardi matin, tôt, trop tôt, le réveil sonne. Akiko travaille et il faut plus d’une heure de train pour rejoindre le lieu de son mi-temps. Elle a plutôt de la chance comparé à la majorité de la population qui passe jusqu’à 4h dans les transports pour aller travailler. Résultat tout le monde dort un peu partout, surtout le soir en rentrant à la maison. Mais ils se réveillent juste au bon moment pour ne pas rater leurs changements de ligne. Le monde entier s’étonne devant cette faculté toute japonaise.

Nous avalons rapidement une soupe miso (pron. : misso) et partons. Une heure vingt environ plus tard, nous atteignons la médiathèque après un détour dans un combini (de “convenient store” : magasin ouvert 24h/24, 7jours/7) pour acheter une brioche couverte de sucre glace qui porte le nom d’une équipe de baseball fictive – il s’agit d’un manga qui après une adaptation en animé est passé sur grands écrans, et les produits dérivés sont très variés – et une bouteille d’un demi-litre de thé vert. Akiko me laisse devant la porte en compagnie d’un jeune monsieur rondouillet en costume-cravate, pendant qu’elle entre par la porte de service, se change et ouvre le centre.

Japon0603 001 Japon0603 002    

Japon0603 004

Japon0603 005

Elle fait l’accueil dans une sorte de musée-médiathèque appartenant à la version japonaise de l’AFP. Il y a des ordinateurs pour se renseigner sur l’agence et ses filières, et tous les journaux qui paraissent au Japon, en libre consultation, avec des diaporamas de leurs meilleures photos. Une dame très aimable vient nous voir et m’explique dans un anglais approximatif mais plein de bonne volonté et de gentillesse que je peux rentrer dans le couloir en attendant l’accès à la médiathèque (qui ouvre à 10h).   
Un peu plus tard, je retrouve Akiko qui m’annonce qu’il est interdit de manger dedans et que je vais devoir me restaurer à l’extérieur. Je sors donc, me pose sur un banc en pierre entre un restaurant et un fleuve, et avale gloutonnement ma délicieuse viennoiserie et mon parfait thé vert. Je fais connaissance avec un habitué des lieux :

Japon0603 013    
“Vous êtes ici” – mais si, cherchez le rectangle rouge au milieu !    
Japon0603 006 Japon0603 007bis

et retourne à l’intérieur où je m’exerce en japonais tandis que ma meilleure amie guide des visiteurs, trie et range des journaux, … C’est un endroit très calme et je comprends qu’elle s’endorme facilement.   
Au bout de quelques heures, un bruit de moteur inhabituel se fait entendre derrière la vitre :

Japon0603 008 Japon0603 010    
Japon0603 009

Une heure et demie, la collègue d’Akiko est venue prendre sa place et nous sommes libres. Il fait beau et chaud, et devant mon désir de retrouver certains quartiers de Tôkyô, ainsi que certaines recettes typiques, ma meilleure amie m’emmène d’abord à pieds dans une galerie commerciale (en sous-sol, au frais !) manger des okonomiyaki bien particuliers. C’est un délice.

Japon0603 015 Japon0603 016bis

Puis nous allons prendre un métro et ressortons à Shibuya, un quartier qui m’a laissé des souvenirs impérissables : c’est très commerçant, rempli de néons et d’écrans géants. Très, très impressionnant. Six ans plus tard, il y a du son en plus (ça crie de tous les côtés, chaque magasin a son propre écran, voire plusieurs, qui fait de la pub pour Terminator, des bonbons au citron ou que sais-je encore), et si c’est toujours aussi rempli, il y a davantage d’étrangers – c’est à dire occidentaux. L’opération “Yôkoso Japan” semble avoir bien fonctionné, et il y a des tas de touristes.

Japon0603 017 Japon0603 018    
Japon0603 019 Japon0603 022    
Japon0603 023

Pendant la balade, une idée me vient : une de mes robes préférées est morte cet hiver, dans le placard, sans faire de bruit. Une histoire d’élastiques fondus dans des smocks, qui ont taché le tissus et ne serviront plus. Je l’ai donc laissée sur place, mais le nombre de tenues que je peux porter ici s’en trouve restreint. Par conséquent, ce serait bien de trouver une nouvelle robe. Nous faisons le tour des magasins du coin et Akiko se met très rapidement à jouer à la poupée avec moi : “tiens, je te verrais bien dedans !” “wah, c’est joli… ça t’irait bien !” Après une heure à fouiner partout, elle me propose d’aller à Harajuku, qui est beaucoup moins cher. Comme c’est juste à côté, nous y allons à pied. Même s’ils commencent à être douloureux. Nous finissons par trouver une merveille que je dois juste arranger avec un ruban qui ne jure pas comme celui qui est dessus, et continuons de baver devant les vitrines tout en retournant vers Shibuya où je souhaite prendre des photos de nuit.

Japon0603 024    
Première photo de la série “franponais”, je vous assure que vous allez rigoler avec.    
Japon0603 025  Japon0603 026      
A gauche : un temple, comme ça, en pleine rue.      
A droite : la fête des pères approche ici et les commerçants ne se lassent pas de le rappeler (et en français).

Au passage je m’aperçois que mes sandales censées être confortables sont en train de me ruiner les pieds pour de vrai, et qu’il va me falloir quelque chose pour les remplacer, qui ne soit pas fermé comme les chaussures de rechange emportées avec moi.   
Ça commence en fanfare.   
Nous rallions Shibuya, montons très péniblement des escaliers :

Japon0603 029  Japon0603 033    
Dans le métro, y a de la déco.

afin de vous montrer ceci :

Japon0603 030    
Japon0603 031  Japon0603 032    
Ça, c’est Shibuya. Ouais, je sais.

Puis nous rentrons à la maison clopin clopan, en passant par le supermarché où je crois halluciner devant des concombres frisés :   

Japon0603 034

Posté par Nitt à 14:51 - Nitt au Niapon - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

10 juillet 2008

Watashi wa nihongo no gakusei desu*...

Ouais mais c'est dur!

Un jour je rame, un jour ça va tout seul.
Déjà, la santé va mieux. Ce qui me permet de ne plus m'endormir compulsivement sur mes leçons. Ensuite, sans ordinateur avec meuseuneu branché dans le dos (non pas avec la fiche dans mon dos!! On n'est pas dans Matrix ici! L'ordinateur est allumé, derrière moi, quand j'ai un ordi qui marche avec Internet dedans) je suis beaucoup plus concentrée que pendant mes longues années d'études forcées. Ca doit être la motivation aussi.

Là où ça coince, c'est que mon livre (Le Japonais en manga, de Marc Bernabé, édité chez Glénat) donne de plus en plus de vocabulaire à apprendre, en même temps que les caractères chinois correspondants (les kanji, pour les connaisseurs) bien compliqués et qui ne se trouvent pas dans le glossaire de kanji de la fin du livre. Or, les kanji si on les écrit de traviole, ça ne veut plus dire la même chose, et il faut parfois les voir en gros pour savoir combien il y a de traits et comment ils sont disposés. Et dans le glossaire, en plus, il y a l'ordre des traits.
Sachant que j'ai commencé à apprendre par coeur les kanji du glossaire, qui diffèrent des kanjis des leçons du début du livre, et que pour avancer dans le livre je suis priée d'apprendre les kanji des leçons (ceux qui ne sont pas dans le glossaire, vous suivez toujours? Chapeau!) eh bien j'ai une masse de travail assez grande, et cet après-midi j'ai décidé de faire une pause, sous peine d'implosion de ma boîte crânienne.

Entre les nouveaux mots, les anciens, et les kanjis... pour remplacer mon heure de cours qui a sauté, je me fais un animé en japonais.
Sous-titré.
Pas folle la guêpe.

Enfin, avant de vous quitter pour aller regarder un Miyazaki, je voulais partager avec vous un des moments de délire typiques de ce genre de situation. J'apprends les noms des jours du mois (les équivalents de premier, deuxième, troisième...) :
- Tsuitachi, futsuka, mikka, yokka, itsuka, muika, nanoka, yooka, kokonoka, tooka, et pour 20 c'est aussi un nom particulier... Hummm... Tapioca?

On rigole avec ce qu'on peut... Sur ce, je vous laisse et vais choisir mon "prochain exercice"! ^^

* je suis étudiante en japonais = j'étudie le japonais

Posté par Nitt à 17:25 - Ma trépidante vie! - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

08 juillet 2008

Nihongo de hanashimashô! *

En ce moment je suis un peu occupée... quand je ne suis pas en train de manger (ce qui est très rare ces jours-ci, et croyez que je le regrette bien) ou de dormir (enfin, de somnoler en me demandant QUAND je vais enfin dormir) j'apprends le japonais.

J'ai commencé pour de bon ce matin, et si je me tiens à mon programme, je devrais faire plus de trente heures par semaine. Yêk yêk yêk.

Mon actuel gros problème est que dormant peu, et mangeant encore moins, j'ai du mal à tenir devant mon bureau sans avoir une méchante envie de roupiller.
Exactement comme les hobbits passant sous le saule du bord du Tournesaule, dans la forêt qui borde le pays de Bouc, juste avant de rencontrer Tom Bombadil.
Cherchez pas, je suis (aussi) en pleine relecture du Seigneur des Anneaux.

A part ça, le redémarrage a été un peu rude car j'ai vu à quel point j'avais régressé, mais les révisions avancent vite et j'espère continuer à ce rythme. J'ai même fait des colonnes de kanji tout nouveaux... Le hic, c'est d'arriver à les retenir!

Allez je vous laisse, j'ai comme un creux et j'espère arriver à le remplir avant de m'aperçevoir qu'en fait, non, j'ai pas envie de manger... Je sais pas ce que j'ai chopé comme bactérie, mais si je la tenait celle-là, elle passerait un mauvais quart d'heure.

* Parlons japonais!

Posté par Nitt à 19:38 - Ma trépidante vie! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

27 mars 2008

Okonomiyaki

Ce soir, je me lance, et je vous donne la recette des okonomiyaki, omelettes japonaises dont le nom signifie "tu fais cuire ce que tu veux". Attention, c'est simple à préparer, mais il faut des ingrédients bien spécifiques...

Pour 4 personnes :
1/4 de litre d'eau ;
1/2 choux blanc de belle taille ;
de la farine ;
de l'épaule de porc émincée, à défaut du lard ou du jambon CRU et en fines tranches ;
et pour les ingrédients spécifiques : du bouillon de poisson "hon dashi" ほんだし en V.O. qui sert de base à la soupe japonaise. Se trouve en paquets de trois sachets (ou plus) de bouillon lyophilisé ;
de la bonite séchée, flocons de poisson séché qu'on trouve en sachets transparents ;
de la sauce pour okonomiyaki marque "Bull Dog" (noooon y a pas de bull dog dedans, les Japonais ne mangent pas les chiens. Le premier qui me ressert une blagounette sur le sujet je lui éclate la face. Non mais.) ;
de l'huile de sésame, facultative, mais c'est pour être davantage dans l'ambiance... Et puis c'est bon! :P

100_0531 Laver puis émincer le demi-chou. Il est recommandé de recouper les lanières de chou dans la largeur sinon elles sont très longues et c'est gênant pour la suite...

Mélanger l'eau chaude avec un peu de hondashi. 100_0533

100_0538 Ajouter la farine pour obtenir la consistance de la pâte à crêpes.

Mélanger la pâte obtenue avec le chou, sauf une petite part qui servira à ajuster les okonomiyaki à la cuisson. Faire chauffer une poêle avec l'huile de sésame et griller sur une face l'épaule émincée. Réserver. Verser le chou+pâte en une petite galette et faire griller sur une face à feu moyen. 100_0540
Laisser le temps à la pâte et au chou de cuire, puis couvrir la face à cuire avec l'épaule grillée, ajouter un peu de pâte prévue pour, tenir fermement avec deux palettes, inspirer un grand coup et retourner sans tout casser ni en coller partout.
Je vous avais pourtant prévenus.
Quand tout est bien doré et bien cuit, servir, saupoudrer de bonite séchée, rigoler, s'exclamer et s'esclaffer en voyant le poisson "danser" tout seul dans l'assiette, ajouter une rasade de sauce Bull Dog, et déguster.

La version réussie : miam 100_0539 .
La version euh... du débutant : 100_0542 .

Enfin, se régaler et déguster ce plat convivial, nourrissant, et dépaysant.

Posté par Nitt à 20:53 - Mes recettes fétiches - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
« Accueil  1