Les Niouzes de Nitt'

Le blog vitaminé... et un peu disjoncté de la fille qui se prend pour une prof, fait des tas de trucs avec ses doigts, aime bien manger et imagine que sa vie est trépidante et donc bonne à raconter.

21 septembre 2009

Trois aniversaires pour un enterrement

21 septembre.

L'enterrement de mon grand oncle, le frère aîné de ma grand-mère, un homme qui a fait beaucoup, beaucoup de bien dans sa vie. Les retrouvailles avec nombre de membres de ma famille, des rencontres aussi, des larmes, des mains qui se serrent, fort, pour se dire "on est là, vous ne souffrez pas tout seuls", des sourires, des regards, des limites dépassées juste avant de partir.

L'anniversaire de mon premier grand départ pour une vie à moi, lorsque j'ai pris l'avion pour les États-Unis et que j'ai commencé à vous emmener avec moi à New York et Long Island. Comme cet endroit me manque. C'est si beau là-bas, on s'y sent si libre !

L'anniversaire de la naissance d'un adorable monstre, d'une tête de mule qui nous fait craquer depuis Noël, j'ai nommé Gribouille. Ayé, c'est une grande fille.

L'anniversaire, à quelques jours près, de l'arrivée dans ma chambre d'une cage avec deux piafs mignons et drôles, mes chers Chapi et Chapo, qui chantent en alternance histoire d'avoir un quasi non-stop, font les yeux doux quand on leur parle, répandent des graines à un mètre à la ronde et ont toujours un peu peur quand je mets la main dans la cage.

Une journée dense, mais belle.

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04 juillet 2009

Seku-hara (sékou hhala)

Je vous assure que je fais tout mon possible pour vous raconter la suite de mes aventures nipponnes. Si si, je suis devant l'ordi depuis de longues heures et je tâche de retoucher mes photos et compléter mes brouillons postés de longue date.
Mais j'ai beaucoup de mal à me concentrer.

La raison en est toute simple. C'est ce qu'on appelle en japonais le "seku-hara", mot-valise japonais pour "harcèlement sessouel" (eh pas folle, je veux pas récupérer tous les dingues du net via Gogole). Rassurez-vous, halte à la syncope, c'est pas du tout moi la victime.
C'est Chapi.
Mais si, vous savez, mon inséparable femelle.
Il faut vous dire que la cage est juste à côté de moi quand je suis à l'ordi, et aujourd'hui, Chapo - le mâle, suivez donc un peu - est déchaîné. J'avais assisté au même ballet au début du printemps, ben là ils sont complètement fous les piafs.

Ca mériterait d'être filmé, ils sont déjà drôles d'habitude, mais aujourd'hui c'est vraiment le pompon : Chapi et Chapo (respectivement masque jaune et masque rouge) alternent les bêtises quotidiennes (décrocher les gamelles de bouffe, fienter sur leur pomme neuve, jeter dans leur baignoire des morceaux de végétaux qu'ils y laisseront croupir avec plaisir, se coller sous les ailes des bouts de tige de millet soigneusement dépiautées avec le bec, essayer de déchiqueter le sisal qui compose leur nid, se chipoter pour savoir qui a le droit de tenir sur le barreau n°3 et d'escalader le voisin pour accéder aux graines, déshabiller leur gâteau qui était pourtant super bien emballé-collé dans un carton et envoyer voler les miettes partout, ...) avec des trucs de ouf.

La pauvre Chapi se fait appeler gentiment au fond de la cage par un Chapo roucouleur qui lui fait les yeux doux, et après avoir bombé le torse dans tous les coins et toutes les directions, Môssieur Chapo plie les pattes,  écarte les ailes, fait des bonds (et envoie du sable partout) et tente de grimper sur le dos de la pauvre Chapi qui se fait griffer copieusement le dos et le cou. Elle riposte en filant des coups de bec et finit par désarçonner Chapo qui recommence son cirque : roucoulements pour rappeler Chapi qui remonte dans la cage : "reviens s'il te plaîîît" , une fois celle-ci redescendue, Môssieur roule des mécaniques, fait des pompes, et retente une manœuvre d'approche.
Chapi le renvoie balader, et quelques heures plus tard, après un concert - pour accompagner YMCK et Edgar Novak sans doute - ils recommencent.

C'est tellement amusant à voir que je reste fascinée à les contempler en me disant que décidément ces oiseaux sont trop mignons ; mais du coup j'ai du mal à bloguer.
Eh oui.

Bon allez, pour l'instant l'un mange et l'autre fait les yeux doux au fond de la cage... au boulot.

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28 janvier 2009

Le Pchitt Gribouille

Bonsoir tout le monde.

Avant d'exprimer le fond de ma pensée sur l'administration française et ses façons de fonctionner, je voulais surtout vous parler d'une nouvelle recette maison... pour la maison.

Je vous en ai un peu causé , nous avons une nouvelle toutoute à domicile, qui a tendance à nous "gribouiller" un peu tout, de ses gamelles à nos chaussures en passant par nos tapis, nos doigts et j'en passe.
Le problème de la-dite toutoute, c'est qu'elle en est encore à apprendre la propreté, et que quelle que soit l'heure à laquelle vous vous levez le matin vous pouvez être sûr qu'elle vous refera le parquet où les tapis avec une recette bien à elle, et qu'elle vous aura déposé dans un de ses coins préférés un petit cadeau odorant qui a le don de vous mettre de bonne humeur et de vous faire souhaiter qu'un de vos ancêtres ait utilisé un jour un masque à gaz dont vous auriez hérité.

En attendant que ça se calme et que je puisse refaire le cirage du parquet qui souffre, j'ai décidé de faire un pschitt désinfectant qui sente bon pour parer à cette invasion odorante et pouark qui a fait acheter un machin chimique à ma môman, qui ne marche pas super et qui ne doit pas être génial pour les poumons fragiles de Chapi et Chapo, mes inséparables préférés que Gribouille effraye parfois en allant gratter la cage en gémissant. A l'occasion, elle me fait aussi joyeusement sursauter, mais passons.

Voici donc le pchitt Gribouille, que ça sent boooooooon et que je suis fière de môa :
50 ml d'alcool à 70° (les puristes achèteront de la vodka, dont l'alcool est bien plus pur que dans nos produits dits "de soin")
15 gouttes d'huile essentielle de lavande (ça désinfecte et ça sent bon)
10 gouttes d'huile essentielle de citron (idem)
5 gouttes d'huile essentielle de pamplemousse (parce que ça met de bonne humeur)
Et voilà. Pschitter partout où le besoin s'en fait sentir, pour éliminer les bactéries et mettre de bonnes odeurs. Super efficace.

L'idée n'est pas tout à fait originale, j'ai repiqué le principe d'une blogueuse du fil vert (en lien à droite) qui avait fait ça avec de la vodka et des agrumes. Ben c'est adopté.

10 novembre 2008

Regarde un peu où tu vas!

Je ne fais que ça! Je ne fais tellement que ça que mon ordinateur est en train de charger les 239 fichiers d'hier depuis mon apn. Et encore, j'en ai supprimé dans le train.
Donc soyez prévenus, lorsque cet article sera fini, vos ordis vont ramer comme des fous (des fous dans un canoë avec des manches à balais à la place des pagaies, cela s'entend) pour charger toutes les images que je vais y mettre...

Hier matin, réveil matinal, troooop matinal pour cause de lendemain de fête. Pas la mienne, celle de l'aînée qui recevait des tas de copines. Heureusement pour moi à 10h et demie Kerry est venue les chercher car elles jouaient dans le sous-sol, juste à côté de ma chambre, et des filles de 11 ans qui jouent, ça fait du bruit ; malheureusement pour moi on m'a envoyée à la gare dans la voiture d'une maman qui venait chercher sa fille à 8h30 du matiiiiin, bouuhouu mais pourquoi moi?
J'ai bien essayé de dormir plus tôt, mais rien à faire, pas moyen de trouver le sommeil avant une heure anormalement tardive.
Fichue pleine lune.

Je me retrouve donc dans le train, par un matin ensoleillé parsemé de nuages hauts dans le ciel, direction la messe. Or comme il est très tôt, je commence par aller chez Borders pour flâner et voir si des fois je ne trouverais pas une ou deux petites choses plaisantes pour quelqu'un que je ne nommerai pas.
Eh ben j'ai trouvé 72 mini-grelots colorés, super jolis, pour Noël, qui iront très bien sur notre sapin en plastique à la maison et pourront même servir de jouets à Chapi et Chapo, nos zozios à nous. Ils vont s'éclater avec ça.
Et puis je suis tombée sur un CD en solde. Un CD sur lequel j'avais déjà bavé chez eux. Un CD que je ne sais pas encore si je vais le garder ou en faire cadeau, parce qu'il est très beau... Un CD qui est aussi un superbe article de Noël. Ce CD, c'est le premier album de Noël d'Aretha Franklin.
Un bijou.
Et après avoir traîné partout dans la boutique et m'être retenue d'acheter des tas d'autres merveilles - j'ai dû lutter avec moi même, imaginez la tête des autres clients devant la fille qui se contorsionne devant les rayons en grognant - et parce que c'était l'heure d'y aller, j'ai foncé direction la 23ème rue et mon grand Rendez-Vous du dimanche matin.
Eh ben je constate que je n'y étais jamais allée à mon pas habituel, celui de Paris, parce que j'y suis arrivée en 10 minutes.
Moi qui prévoyais une demie-heure.

Ce que je n'avais pas prévu en revanche, c'est que le curé, le Père Gerald Murray, lui, ferait une messe du souvenir en prévision du 11 novembre, date fériée ici aussi. Et nous avons eu le grand honneur de voir défiler des anciens combattants et personnalités franco-américaines dans l'église, avec drapeaux, uniformes et tout. Avec un sermon comme d'habitude très beau et très touchant, et une bénédiction en fin de messe devant le mémorial et la statue de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus.

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A la sortie, pour ne pas perdre de temps et arriver le plus possible à Ground Zero, dans le sud de Manhattan, je me dirige vers le métro immédiatement et trouve une boutique bio identique au supermarché où j'avais discuté avec un fils de Français il y a quelques semaines déjà. Ca tombe bien, je sais que là-dedans ils ont un rayon sushis frais et je vais me fendre de quelques dollars pour manger japonais.
Parce que bon, hot-dog, pizza, salade, sandwhich, tout ça constituant chacun un REPAS complet et séparé, ça ne nourrit pas une Nitt, encore moins une Nitt fatiguée. Pour redresser la barre, il me faut du miam, du nourrissant, et du japonais.
Ce que je ne comprends pas en lisant la liste des ingrédients, c'est la raison de la présence de tout un tas de constituants comme de la fécule de maïs, du paprika et compagnie...
Je le comprendrai en mangeant, quand je me retrouverai avec des makis épicés qui me mettront gentiment la langue en feu...
Je comprendrai encore plus quand, en jetant la boîte, je regarderai le haut de l'étiquette qui disait "sushis hot".
Ah ben oui, c'est sûr, si c'est marqué "hot" alors ce que je ne comprends pas c'est pourquoi j'ai jamais assez les yeux en face des trous pour voir ce genre de chose avant d'acheter des trucs qui arrachent. Surtout que moi les plats épicés c'est pas mon truc. Mauvais pour la peau, la digestion, et en plus j'ai du mal à apprécier.
Mais passons. Au moins la sauce hot a fait un peu passer le goût de l'avocat que je n'aime pas et qui se trouvait dans toutes les barquettes de sushis... ^^

Je prends le métro direction le sud, en sors à Ground Zero à côté duquel j'ai loupé beaucoup de choses dimanche dernier, et marche vers la pointe méridionale de Manhattan et Battery Park où j'ai décidé de manger mon déjeuner. Je m'étonne devant une colonne Maurice plantée là comme un extra-terrestre, et prends des photos partout. J'ai l'impression d'être dans une enclave inconnue de la Défense, à Paris...

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Entre Church street et Broadway, avec un son péruvien et des statues japonaises, et la vue sur le plus newyorkais des bâtiments de la ville...
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En allant vers Trinity Church (raison du nom de la rue)

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En levant la tête très haut en face de Trinity Church (église épiscopale et historique, troisième construite ici, sur une ancienne paroisse anglicane)

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Battery park a été construit sur les remblais des XVIII et XIXème siècles, et comprend de nombreux monuments, statues, espaces d'hommage à telle ou telle communauté.
Je commence par voir le Castle Clinton en face de moi et rigole devant les 4 statues de la Liberté qui gigotent sur leurs piédestals...

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Je ne rigole plus mais sens une bouffée de joie quand je LA vois. LA statue de la Liberté, qui s'intitule en réalité "La Liberté éclairant le monde", notre cadeau pour le 100° anniversaire du pays, en 1876, créé par Bartholdi et construite par Eiffel, inaugurée en 1886. Je savais que j'allais la voir, mais "tomber dessus" comme ça au détour d'un chemin, c'est quelque chose.

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Et puis sur la droite, il y a Ellis Island. Même sans l'avoir vraiment vue avant on la reconnaît.

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Cet endroit de la ville, "Lower Manhattan" est une mine de monuments historiques. C'est impressionnant. Partout où on regarde on voit une statue ou un hommage.

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Un autre élément qui ne manque pas ici, c'est le vent. Je me trouve un banc et bataille pour l'empêcher d'emporter mes papiers de baguettes, couvercle de boîte etc. et déguste mes sushis, même s'ils sont un peu forts pour moi.

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Pendant ce temps, près de la longue file des touristes qui attendent leur tour pour entrer sur le ferry direction Ellis Island, il y a un gars qui joue des airs très connus sur deux steel-drums, de la Lettre à Elise, à Rock around the Clock en passant par Do, le dos, il a bon dos de La Mélodie du Bonheur. Il a du succès et il le mérite, il se débrouille très bien et met de la bonne humeur autour de lui.

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Mon déjeuner fini, je me dirige vers le Clinton Castle où on peut acheter les billets pour le ferry et où plusieurs panneaux parlent des endroits historiques les plus importants de la région.

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Puis je fais un tour dans le reste du parc et trouve les ferrys pour Staten Island, ainsi que des autochtones...

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Cet enfant saute sur un carré composé de 9 carrés métalliques identiques, qui font chacun une note différente quand on saute dessus.

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Sur le chemin de retour, je retrouve les deux gars de Central Park, sauf que là ils sont trois et avec des costumes tigrés (cherchez ci-dessus une photo verticale, c'était pendant leur pause), et que j'arrive tout juste pour la fin du show, que j'avais laissé en plan la dernière fois. Je dégaine mon apn, toute contente, et... mardi 11 où je tente de finir cet article, le film ne veut toujours pas rentrer dans l'ordi. J'enrage mais je décourage pas. En attendant vous pouvez voir la vidéo de Central Park. Edit de mars 2009 : victoire, la voici enfin!

Enfin, je me dis que j'ai encore des tonnes de monuments à voir et un article à échanger dans un grand magasin pas loin, il faut que je m'en occupe avant le coucher du soleil, moment pour lequel j'ai prévu quelque chose de tout à fait particulier...

Je vais donc faire un peu de magasinage sans oublier d'admirer les monuments alentour, et je repars avec deux tablettes du chocolat le plus fin du coin à des prix très sympas, avec chacune son pourcentage de  cacao... J'y ai pas encore touché, il y a un espoir pour les amis/famille que je retrouverai à mon retour...

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Trinity Church, encore...

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Le trou laissé par les Twins est béant, ça se remarque même quand on n'a jamais vu le paysage avec les tours jumelles...

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A droite, le clocher de l'église Saint Paul (fermée, comme Trinity... bouhouh)

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Agrandissez l'image : en bas à gauche se trouve la verrière du jardin d'hiver où je vous ai emmenés dimanche dernier.

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Et puis je réalise tout d'un coup qu'il est grandement l'heure de foncer au ferry pour Staten Island.
Le soleil se couche.

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Photofiltre vous le dira : c'est mieux en grand, cliquez donc!

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C'est ce que j'ai pu tirer de mieux de ma photo floue... juste pour que vous voyiez à quel point les oeuvres d'art sont omniprésentes ici.

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Chemin faisant dans la plus basse partie de Broadway je me retrouve sur LA place d'une des meilleures scènes de Hitch, super connue d'ailleurs, et prends quelques photos en courant avant de me précipiter dans le grand bâtiment où un bateau part gratuitement tous les quarts d'heure.

Et attention pour les fans de Hitch, en exclusivitéééé :
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Dans le film on dirait que c'est grand par là, mais en fait la place est toute petite!!! C'est un endroit en triangle, comme tous les carrefours de Broadway. On est en plein quartier des affaires.

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Attention, ici ça devient accrobatique, parce que j'ai pris des tonnes²²², et des tonnes²²² de photos.

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Je dévore le paysage du regard et profite des couleurs mââââgnifiques du soleil qui se couche sur la mer, derrière le pont de Brooklyn.

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Et là, je suis passée à babord, c'est à dire de l'autre côté du ferry :

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En descendant, je m'interroge : resté-je sur l'île pour découvrir un peu ou reparté-je immédiatement pour avoir la fin du coucher de soleil?
Je regarde ma montre et ne tergiverse pas longtemps : je suis une partie de la foule qui se dirige immédiatement vers les portes d'embarquement

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et zou, c'est reparti pour un tour.

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Forcément puisque je suis scotchée à la vitre pour faire des photos, je ne m'assied pas plus qu'à l'aller et mes pieds commencent à récriminer. Mais ça vaut le coup. Vraiment.

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Vers New York

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Vers Staten Island

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A la descente je décide de remonter un peu Broadway, mon boulevard préféré, pour découvrir un maximum de New York dans des quartiers que je n'ai pas encore vu. Ce faisant, je reste sidérée par le taureau de Wall Street devant lequel je repasse, tellement sidérée que mon chemin fait une pause (très) brutale : en même temps qu'un "dong" j'entends un "crac" et perçois une douleur violente au nez. J'ai tellement bien regardé où j'allais que je me suis cognée sur un des beaucoup trop nombreux non mais qu'est-ce qui leur passe par la tête ici échafaudages de la ville. Aïe.
Après une première frayeur due à la douleur intense, je sens que mon nez se calme et qu'il n'est pas cassé. Ouf. Mais du coup je vais passer mon temps à faire bien attention à l'endroit où je mets les pieds (d'où le titre de cet article...)!

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Trinity de nuit, et juste en face :

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Mon expédition commence avec un Français, qui cherche un ligne de métro du mauvais côté et commence par me parler anglais, mais avec un accent et une tête qui me mettent la puce à l'oreille, (ça gratte) et avec qui, après avoir demandé son origine, je m'éclate à échanger quelques avis et conseils géographiques dans ma langue maternelle...

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Je remonte ensuite vers le Nord, retrouve Canal Street très vite, plus vite que je n'aurais cru, et me retrouve peu après dans Soho, que je n'avais jamais vu, et qui me rappelle furieusement l'ambiance de Montmartre. C'est vraiment, de nuit, le petit Montmartre de New York. Bon, mais avec une population très différente, hein, je n'ai croisé aucune fille en mini-jupe et maxi-talons. Je parle du petit Montmartre "villageois", celui de derrière le Sacré Coeur.

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Soho donc, un cliché difficile à bien voir (manque de lumière, désolée) mais sur un sujet épatant : on a détruit l'immeuble à gauche d'un autre qui se situe en bord de bloc. Résultat, pour éviter qu'il ne s'écroule, on a mis des étais monstrueux.

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Une boutique géniale : Uniqlo, marque japonaise, pas encore débarquée en France (zut de zut de rezut et superzut) qui propose des pulls en cachemere à des prix affolants, des vêtements simples et plutôt sympas et même un truc qui fait leur fierté : des vêtements faits dans une matière qui est censée transformer la transpiration en chaleur.
Pas testé, mais j'aurais aimé.

Ici le robot qui parle, avec une intelligence artificielle assez développée pour apprendre en parlant. En provenance directe de son laboratoire natal... au Japon, of course.
Et lundi 17 (enfin mardi 18 puisqu'il est plus de minuit) je suis heureuse et fière de dire que j'ai fini ce billet!!!
Champagne.

29 octobre 2008

The American Museum of Natural History

Bonjour bonjour. Je reprends mon message aujourd'hui mercredi.

Hier matin, réveil aux aurores , enfin pas longtemps après, pour une journée complète à déambuler dans New York. Kerry m'embarque en voiture et pendant qu'elle va déposer n°3 à l'école et la voiture sur le parking, je suis chargée de prendre les billets de train. Manque de pot, j'ignorais que "peak/off peak" (comprendre heure de pointe/heure de pas pointe) c'était variable en fonction de l'heure et je lui prends comme pour moi un billet aller-retour "peak". Si je vais revenir tard à une heure de peak, elle va faire deux trajets off peak, et donc je lui fais dépenser trop de sous.
Personnellement ça ne me dérange pas de dépenser un peu trop tant que je suis sûre de ne pas me faire attraper par un contrôleur furieux une fois dans le train. Mais elle qui s'y connaît s'attendait à ce que je fasse les choses dans le bon sens. Oups! Enfin c'est pas grave, je suis pardonnée et pendant le trajet nous faisons un petit cours de français sur "on dit comme ci, on dit comme ça, la nuance est là, etc."

A l'arrivée, nous nous quittons et je me dirige vers Broadway, sous une pluie diluvienne, avec un vent à décorner les boeufs, en regrettant bien de ne pas avoir trouvé de bottes imperméables, parce que là mes chevilles prennent toutes les gouttes du parapluie et je sais bien que mes chaussures ne vont pas résister aux flaques bien longtemps. Et la fatigue aidant, je suis un peu frigorifiée. Et puis en passant à côté de Macy's, mon regard est attiré par une foule amassée à l'intérieur et un va-et-vient inhabituel. Je jette un oeil, et sans trop réfléchir au-delà du "dedans il fait chaud, il se passe quelque chose et dehors il fait froid et mouillé" je rentre pour en savoir un peu plus.

Et tombe sur une cérémonie d'ouverture pour les 150 ans du plus grand magasin du monde. Caméras, gros gâteau qui fait voler des cotillons avec une belle explosion, et fanfare pour fêter tout ça dignement. Je me félicite d'être rentrée pile au bon moment et prends des tas de photos.

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La fête finie, je m'interroge sur la possibilité de trouver des bottes, ici, chez Macy's. Il est sûr que je peux en trouver, mais pourrai-je en acheter? Le plus simple est d'aller voir. Je monte donc aux 3ème et 4ème étages (numérotés 4 et 5) et fais le tour. Les seules bottes dans mes prix ne me plaisent pas beaucoup. Dommage. En attendant je suis bien réchauffée. Je sors et remonte le boulevard direction le Upper West Side, c'est à dire la partie de Manhattan à l'ouest de Central Park. Je fais une petite pause dans une boutique de discount, le temps de voir des bottes pas mal et pas chères mais en daim et moi je veux des bottes imperméables. Donc là, j'aurais peut-être chaud mais je n'aurai pas les pieds au sec. Je ressors en courant et fonce vers le nord. Je repasse à Times Square, place à laquelle je semble désormais abonnée, retrouve le parc qui est déserté à cause du froid et de la pluie, et le longe direction la 79ème rue où je dois retrouver Kerry, et surtout sa mère, qui me fournira le pass pour visiter le musée gratuitement. Enfin pour moins cher que ça ne m'aurait normalement coûté. Le restaurant où je les rencontre se nomme Nice Matin. C'est un endroit chic, avec des employés tirés à quatre épingles, et plutôt silencieux. Les pas sont feutrés, les conversations peu bruyantes, et ça sent bon la cuisine française. Je salue avec émotion les assiettes remplies de plats bien de chez moi, et récupère mon pass.

Je vais ensuite dans une pharmacie juste en face dans l'espoir d'y trouver du miel, qui fait défaut ici et qui me manque cruellement. Je me traîne une semi-angine depuis plus d'une semaine et le seul moyen de la soigner pour moi, c'est de prendre des huiles essentielles mêlées à du miel. Et ben peine perdue, le miel ici ça ne se trouve pas partout. En revanche je trouve des barres de céréales au chocolat et des semelles orthopédiques, pas chères, conçues pour soulager les douleurs aux pieds et aux jambes, notamment les genoux et la fatigue des pieds. J'ai une cheville en mauvais état, et vu que je vais passer le reste de la journée à piétiner, je décide d'essayer. Je vais ensuite manger un sandwich dans un petit restau, et me rends au museum d'histoire naturelle, entouré d'un grand jardin, et où on peut passer une journée complète sans s'ennuyer. Avec 30 millions de spécimens et d'objets, on comprend facilement pourquoi.

Tout en constatant que les semelles m'ont soulagé la cheville, je commence par tomber sur la capsule du temps :

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Je rentre, ô merveille, dans le Rose Center for Earth and Space dédié à la géologie et à l'astrologie, un endroit qui va me passionner, et me paye une entrée au film "Cosmic Collisions", une projection à l'intérieur du globe suspendu de 26 mètres de diamètre qui occupe le centre du Rose Center. En attendant l'heure de la séance, je fais un tour à la boutique de l'aile dans laquelle je me trouve, et achète des tas de souvenirs/cadeaux.

Une demi-heure plus tard, je rentre dans le Hayden Planétarium et m'assieds sur un fauteuil très confortable conçu avec un appuie-tête qui soutient la nuque sans bloquer les mouvements du cou, ce qui sera très utile pour profiter des plans en 360°. Pendant que les magnifiques images défilent, nous découvrons la naissance de la lune, qui a duré un mois, nous nous approchons du soleil et voyons comment naissent les aurores boréales, nous assistons depuis l'espace à la collision entre la météorite qui a déclenché la fin des dinausores et la Terre, apprenons quelle solution toute simple et pourtant efficace envisagent les scientifiques au cas où une autre comète se dirigerait vers la terre, nous regardons danser les étoiles dans une extrapolation sur la rencontre entre notre galaxie et celle d'Andromède, tout ceci expliqué par Robert Redford. C'est beau. C'est puissant. C'est poétique. C'est une manifestation splendide de la gloire du Créateur, qui ne nous enverra pas de comète sur la tronche de sitôt, mais bon, les scientifiques ne sont malheureusement pas croyants. Ca leur éviterait beaucoup de calculs compliqués...

A la sortie, je me jette sur les expositions sur les étoiles, l'histoire de l'univers, et les échelles de grandeur réalisées à l'aide de la sphère de Hayden, qui est ma fois très impressionnante. Laissons parler les photos (oui je sais, une photo ça ne parle pas, mais ça en dit long quand même).

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Je rentre ensuite dans la salle consacrée à la géologie. Vu le nombre de photos, je les mets en plus petit...

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Je vais ensuite sous la sphère de Hayden pour finir la visite. J'admire la comète de Hailey, 1,5 tonnes de fer forgé par son arrivée un peu violente sur Terre :

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Je me retrouve devant la sphère-écosystème, avec de l'eau, un rocher, quelques plantes, des micro-algues mangées par des micro-crevettes, et un peu d'air :

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Il s'agit d'une expérience démontrant quels types d'éléments sont nécessaires à l'apparition et au maintient de la vie, et dans quelles proportions. Ainsi donc, pour qu'une planète puisse recevoir la vie (on pense ici à une autre que la Terre), elle doit avoir de l'eau, du carbone, et de la lumière avec une atmosphère. Mais les scientifiques, qui décidément ont raté un truc, s'interrogent toujours sur "comment la vie apparaît-elle donc?".

Je sens que mon cerveau arrive à saturation, et je décide de changer de sujet. J'aimerais aller voir la salle des pierres précieuses, avec le plus gros saphir du monde, une topaze de 270 kilos et la météorite de Cape York vieille de 4,5 milliards d'années (presque l'âge de la terre) et pesant 34t. Mais voilà, le temps de me repérer, je trouve des autocollants par terre qui m'envoient à la recherche des sauriens vivants... et je me retrouve dans la salle de la biodiversité, faite pour montrer combien notre planète est riche et pourquoi il faut la préserver.
Dans un souci de lisibilité, j'ai décidé d'attribuer des catégories aux photos qui suivent.

Catégorie "collectionneur obsessionnel" :

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Catégorie "Grrrrrros matou" :

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Catégorie "Dodo forever" ou "Les dodos n'ont jamais froid, la fin du monde ne passera pas!" :

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Catégorie "C'est assez, 26 mètres c'est largement assez long" :

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Catégorie "Jour! Nuit!" :

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 Catégorie "Lucioles de mer"

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Catégorie : "Fais-moi peur!"
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Catégorie : "Avec des dents"
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Catégorie : "Les amphèt' c'est mauvais pour la santé"
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Catégorie : "Sushis"
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Catégorie : "Flipper"
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Catégorie : "Les lions font plouf, les éléphants font plaf, et les morses font quoi?"
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Catégorie : "Je me ferais bien un encas, là, tout de suite"
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Catégorie : "Je m'offrirais bien un collier de perles, là, tout de suite"
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Catégorie : "Tu me touches t'es mort"
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Catégorie : "Gratte-moi l'dos"
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Catégorie : "Chérie, j'ai rétréci les gosses"
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Catégorie : "AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH!!!"
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Catégorie : "Regardez l'arbrisseau fragile qui pousse sans faire de bruit"
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Catégorie : "Alvin et les Chipmunks"
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Et là, j'entends une annonce : le musée ferme ses portes dans une demi-heure. Arrrrg! J'ai quasiment rien vu! enfin si, des tonnes, mais pas tout ce que je voulais. Je fais un petit tour dans la boutique du musée à la recherche d'un animal que je ne trouverai pas, dommage, et retourne dehors où on se pèle grave.

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Je redescends vers Broadway, puis Times Square, trouve encore quelques petites choses sympatiques dans des boutiques de souvenirs, dont un sac à main bien grand et bien beau, qui va remplacer mes tout petits sacs chinois qui ne vont pas avec mon manteau : trop petits, trop difficiles à manipuler avec des gants ; je prends quelques zoulies photos, indique son chemin de travers à un monsieur qui cherchait l'Empire State Building (voilà, j'ai pas voulu prendre ma carte et paf, je me suis plantée en beauté. Pardon monsieur, pardon...) et trouve la gare avec le train.

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Et LA photo qui va tous vous faire baver, promis maman avant de rentrer j'irai acheter quelque chose dans cette boutique :

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Voilà!

01 octobre 2008

More fun!

Tout d'abord, avisse à la popoulassionne, j'ai fini mon article sur mon escapade à New York, il vous suffit de trouver la barre verticale et de lire dessous, c'est que du neuf.
Yayon, tu peux y retourner aussi il y a de nouvelles photos.

Hier matin, puisqu'aujourd'hui était la fête du nouvel an juif, n°3 n'avait pas école. Sa mère nous a donc emmenés dans une ferme où l'on peut acheter en même temps que ses tickets d'entrée de la nourriture et des biberons de lait pour les animaux. Le genre de trucs où les enfants aimeraient passer toutes leurs journées. Je vais faire court, enfin pour vous parce que pour moi ça prend des plombes, et je vais juste mettre les photos. Admirez. Siouplé.

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Dédicace à Zag --> USA3009_051
Je profite enfin de cet article pour dire que j'ai répondu aux commentaires du précédent... dans les commentaires.

Posté par Nitt à 05:37 - Nitt en Namérik - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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26 mai 2008

Jardinage

En ce moment, maman est en train d'entretenir notre jardin commun. Elle surveille notre panda, a été triste de voir partir au ciel notre 5ème mouton, notre 4ème lapin, confond les libellules avec les lucioles, ratisse le foin, le bambou, s'esclaffe en voyant les papillons "tomber" sur les fleurs ou les nénuphars, arrose les arbres, et m'entretient régulièrement des changements qui se produisent.
Pendant ce temps je la conseille, lui explique qu'il vaut mieux replanter qu'acheter des fleurs nouvelles et qu'il faut économiser nos lucioles pour espérer agrandir le jardin.

Moi?
Non je ne suis pas folle! Je vous trouve limite vexant, à me dire ça. Et arrêtez de taper votre index sur la tempe façon Obélix devant les Romains, s'il vous plaît!

Depuis hier je suis inscrite sur Jardin Magic, et je me régale. Et aujourd'hui, j'ai donné mon identifiant et mon mot de passe à Maman qui était toute épatée quand je lui ai montré mon espace. Ca fait environ 2 heures qu'elle s'amuse avec.
Depuis que je vous écris cet article, notre lapin est mort, et notre mouton qui nous avait quitté vient d'être remplacé. Maman récolte des graines, chope des lucioles, et rigole en regardant les prix des baobabs. Elle vient d'ailleurs de planter un cactus. Un lapin est arrivé il y a 3 secondes, à la grande joie de ma maman. J'entends que les courgettes sont bien, c'est vrai qu'elles poussent vite, produisent beaucoup et on pourra même les revendre un de ces jours.

Voilà. Et depuis quelques jours, j'ai un nouvel ami devant ma fenêtre. Pas dehors non, dedans. Sur mon caisson de basse plus précisément, au soleil et au chaud, car il en a besoin, et je l'ai arrosé uniquement quand je l'ai rempoté car il n'aime pas avoir les pieds mouillés.
Qui ça? Ashitaka :

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Mon aloe vera.
Oui, je sais je suis dingue de donner un nom à une plante, mais je l'ai pris en affection quand je l'ai trouvé chez le fleuriste, pour pas cher du tout, ce qui fait que je l'ai plus adopté qu'acheté...
Mais qu'on ne se trompe pas, j'ai une raison pour agir de la sorte. Depuis plusieurs mois je voulais un aloe vera pour pouvoir fabriquer mon gel moi-même, en raison du prix exhorbitant des gels en boutiques bio, et parce que cette petite plante toute simple a le don d'absorber les ondes émises par les ordinateurs.
Or donc, pendant que maman cultive notre jardin virtuel, je regarde mon aloe vera et je lui parle sur un ton amoureux.

Et sinon j'ai des tas de recettes de produits ou réflexes bio à vous donner, mais j'arrive pas à trouver le temps pour bloguer. Et puis je suis en plein bricolage.
Et maman a démissionné car on lui a proposé un nouveau boulot, un truc super qui va lui faire payer des impôts (ce qui n'était plus le cas depuis longtemps), et on a enfin trié et rangé des tas de vieilleries à la cave! J'ai une chambre presque belle (j'ai encore du bazar à ranger, mais l'essentiel est déjà fait) et on respiiiire dans l'appartement!

Voilà, je retourne à mes 10 000 activités du moment...

Posté par Nitt à 21:49 - Ma trépidante vie! - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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