Les Niouzes de Nitt'

Le blog vitaminé... et un peu disjoncté de la fille qui se prend pour une prof, fait des tas de trucs avec ses doigts, aime bien manger et imagine que sa vie est trépidante et donc bonne à raconter.

23 août 2009

Anniversaire(s)

Outre le blog d'Edmond Prochain à qui souhaite encore plein d'ans remplis d'humour et de Jésus, c'était aujourd'hui l'anniversaire de mon grand frère.
Ah oui, pardon, mon grand frère n°1.
Cherchez pas trop, c'est une histoire de famille qu'on choisit.

Et puis, je l'ai appris en marchant dans les rues écrasées de chaleur aujourd'hui, c'est aussi, en ce moment, l'anniversaire d'un opticien, qui devrait mieux visser ses lunettes histoire de revoir son affiche de pub : "Machin-truc fête ses un an !"

C'est sûr, 365 jours ça fait beaucoup, mais ça ne fait qu'une année. Si on parle en année, ça reste singulier. Au lieu de mettre un article possessif au pluriel devant un singulier, ils auraient pu imaginer quelque chose de plus élégant : Machin-truc fête son premier anniversaire, Machin-Truc fête sa première année d'existence, Machin-Truc souffle sa première bougie (et encore, là j'aurais chipoté en disant qu'une entreprise ça a du mal, concrètement, à souffler des bougies, mais ç'eût mieux valu que la grosse faute pondue présentement).

Aaaaah là là.
Happy birthday quand même, tous. Et les autres, un joyeux non-anniversaire !



21 août 2009

Va chercher bonheur

Vous reconnaissez le slogan ?
Un slogan qui m'a bien fait rigoler, ça, je dois l'avouer. C'est loin de ressembler à du français correct, mais c'était justement prononcé avec l'accent assorti, façon "on s'marre, on s'prend pas au sérieux et on fait un slogan rigolo."
C'était volontaire et parfaitement assumé.
Résultat tout le monde l'a repris, et moi avec.

Je viens de voir sa relève... ratée. Allumez un tantinet votre télé, ou attendez un peu de tomber sur un panneau publicitaire, la graaande marque qui vient de lancer sa pub va être présente partout. Un indice ? Ça  se boit.

Vous avez trouvé ? Ils disent "ouvre du bonheur".

Analysons l'objet du délit. Oui, délit syntaxique.
Ouvre, verbe ouvrir, troisième groupe, conjugué ici comme un verbe du premier, à la personne du singulier du présent de l'impératif. R.A.S.
Du, contraction de la préposition de et de l'article défini le... ça commence à faire bizarre, parce que le verbe ouvrir est un verbe transitif direct. Donc pas de préposition. Ils auraient dû dire "ouvre le", mais passons.
Bonheur. Le bonheur, vous êtes d'accord avec moi, c'est un concept, fluctuant, oui, comme la richesse, mais n'entrons pas dans les débats philosophiques, voulez-vous. Simplement dans le débat syntaxique.
Je l'ai dit, ouvrir est un verbe transitif. Or que peut-on ouvrir ?
Quelque chose qui se ferme.
Un objet.
Une porte, par exemple.
Une boîte.
Une trousse.
Un tiroir.
Une bouteille.

Peut-on ouvrir un liquide ?
Non.

Donc, lorsque les publicistes de la marque de mousseux la plus connue de la planète décident, en France, de dire aux gens "ouvre du bonheur", ils disent en clair : la bouteille est un bonheur... pas la boisson.

Dommage.

08 juillet 2009

Espèce en voie de disparition

Retour à Paris après un mois dans un pays qui n'écrit pas comme nous, mais qui s'ingénie à coller des accents partout pour "faire français".

Retour donc dans le centre historique, politique, et économique, voire linguistique de la France, la ville où se trouve l'Académie Française, fondée par ce cher Richelieu en 1635. Notre bonne vieille Académie est responsable de la langue française, en principe, et du respect de celle-ci, filant des complexes à toute la Francophonie qui n'ose plus articuler sans analyser son discours pour en éliminer toutes les erreurs potentielles, mais donnant une excellente raison aux Français pour se chipoter davantage :
- T'as oublié un S là.
- Aaaaah non, je suis désolé, y en a pas ici.
- Mais si, bien sûr que si. C'est un verbe conjugué à la deuxième personne du singulier.
- Oui, mais c'est à l'impératif.
- Et alors ?
- Ben c'est un verbe du premier...
Des conversations comme ça, on en entend tout le temps. Allez, osez me dire non !

Retour à la maison donc, où je retrouve le panneau du taxiphone (est-ce que quelqu'un sait ce que ça veut dire et même si ça existe ???) qui dit "cartes prepaye" ce qui ne veut rien dire et m'irrite copieusement la pupille, ainsi que des tas d'enseignes du même type.
Ça me sidère tant de fautes d'orthographe ici. C'est comme de trouver une voiture garée sous un panneau "interdit de stationner" ou des affiches collées partout sur un mur où est peint "interdit d'afficher", ou des ordures sous un panneau "cet endroit n'est pas un dépotoir, respectez-le". Je sais, vous aviez saisi le principe tout de suite.
Ce que je veux dire, c'est que nous sommes dans la ville de l'Académie Française, le haut-lieu de l'orthographe et du bon usage de la langue française, et partout on voit des fautes grosses comme ceux qui les font monstrueuses.

Mais ce qui m'agace le plus, et qu'on trouve partout en France, c'est l'absence d'une espèce en voie de disparition galopante : les accents.

Pour prendre un cas particulier et révélateur qui en fera sans doute réagir plus d'un - parce que vous vivez la même chose - j'ai dans mon nom de famille un accent. Un accent dont je suis fière. Il fait partie de mon identité, il donne du chic à l'ensemble et change surtout la prononciation de ce même nom. Depuis mon arrivée au collège et mon fichage dans des dossiers informatiques, mon cher accent a disparu. Déjà le tréma de mon prénom a eu bien du mal à résister parce que très souvent on ne sait pas comment le faire, mais alors pour mon nom de famille parachuté dans un monde en majuscules, pas moyen de garder l'accent.
Je vous situe un peu le truc, avec un nom de fiction parce que ch'uis pas dingue : de Mademoiselle Fablé je suis devenue Mademoiselle Fable. Vous êtes d'accord avec moi : Fablé qui n'existe pas dans la langue française, et Fable comme chez La Fontaine, c'est pas pareil.
Au téléphone, je sais tout de suite qu'on appelle pour un sondage ou pour faire de la publicité quand on demande "Monsieur ou Madame Fable".
Pour les enregistrements quelque part ça donne :
- Mademoiselle Fablé, F A B L E accent aigu.
- Oui... *bruits de clavier* Alors Mademoiselle Fable votre train partira...
Grrrrrrrr.

Et ce n'est pas tout ! Figurez-vous que j'ai en ma possession un petit livre intitulé Les 10 pièges à éviter de la langue française, et que l'auteur y dénonce les constructeurs d'un bâtiment public dans une grande ville (je crois que c'est Lyon) où ils assistent, les pauvres, à des concerts et animations... au palais des congres.
Un congre, c'est un poisson carnivore et bien moche, comme un brochet.
Donc ils n'ont pas de palais des congrès, mais un gigantesque aquarium.
Tout ça parce que "palais des congres" est écrit en majuscules sur le fronton.

Ce que l'on a oublié, c'est que les majuscules gardent les accents. (Oui, j'm'énerve !) Quelqu'un a un jour décidé de les retirer, sans doute pour que rien ne dépasse, mais c'était une grosse erreur. Et en informatique, il faut avoir accès aux caractères spéciaux pour arranger ça, ce qui n'est pas donné dans tous les logiciels.
Et je ne vous parle même pas des dégats constatés sur les programmes de conversation à distance, ni même dans nos téléphones portables... Je risquerais l'attaque.
Résultat nous sommes une nation complète de "Monsieur et Madame Fable, qui achetons des cartes prepaye pour telephoner a des amis avec qui nous avons passe plusieurs annees d'ecole. "

Amusez-vous à compter les accents manquants, on va voir si vous retrouvez les 9 pauvres petits que j'ai bannis de ma phrase en "français moderne" ! Sans compter l'énorme faute d'orthographe inspirée du taxiphone près de chez moi.

Prononcé comme on le devrait, sans les accents, on se retrouve avec "Monsieur et Madame fable, qui achetons des cartes preupaille pour te le phoner a des amis avec qui nous avons passe (3ème pers. du sing.) plusieurs ânes de colle."
Hihan.

16 mai 2009

Sortir dehors

Je crois que cette catégorie avec des lunettes manquait vraiment dans ce blog. Aussitôt créée, aussitôt fournie.
Aujourd'hui, je cause d'une autre coquille linguistique entendu ce matin à la radio (y a eu une aberration totale à propos d'une idée d'un ministre sur l'école de demain, mais ça c'est pas linguistique, je m'abstiendrai de dire que les fouilles au corps et les portillons détecteurs de métaux sont la pire des idées qu'on puisse avoir pour rendre l'école sûre...) et sur laquelle je comptais bloguer depuis quelques jours déjà.

En raison d'une démotivation* des mots de la langue française, celle-ci, à l'usage, se trouve truffée de pléonasmes. Quand on ne la remplit pas d'euphémismes politiquement corrects. Mais ça c'est une autre histoire.
Kessécé un pléonasme ?
Encore un mot pour frimer. C'est aussi et surtout le nom d'une figure de style qui consiste à dire deux fois la même chose par la juxtaposition de deux termes au sens proche.
J'esplik :

  • sortir signifie "aller dehors" ;
  • descendre signifie "aller en bas" ;
  • monter signifie "aller en haut".

Par conséquent :

  • "sortir dehors" signifie "aller dehors dehors" ;
  • "descendre en bas" signifie "aller en bas en bas" ;
  • "monter en haut" signifie "aller en haut en haut".

C'est-y pas un peu ridicule ? Moi aussi, je trouve.

* Motivation et démotivation viennent du concept linguistique selon lequel les mots, à leur création, sont proches par leur forme du concept ou de la réalité concrète qu'ils désignent. Ils sont "motivés". Des mots encore très motivés sont par exemple "casser", ou "briser" dans lesquels ont entend l'action même par laquelle un objet est détruit.
La démotivation est la perte de ce lien entre "signifiant" (le mot) et "signifié" (la réalité désignée). On se retrouve alors avec des mots renforcés au maximum pour conserver l'impact sur l'auditeur : "Ouais, j'ai super trop cassé la baraque" au lieu de dire "j'ai eu un grand succès" ; "je suis monté en haut" pour "je suis monté", etc.
D'ici à ce qu'on se retrouve avec des "c'est un tétraplégique handicapé des 4 membres" y a pas loin...

15 mai 2009

Ouaïeuh

D'habitude j'essaie de me retenir de bloguer plusieurs fois par jour, mais là c'est plus fort que moi. J'ai entendu une horreur à la radio.
On a commis, dans mes oreilles de prof, peu après mon réveil, (un moment où il ne faut pas me chercher sinon on me trouve très vite) un crime de lèse-Molière.
Un Français moyen, avec un travail de Français moyen, qui doit regarder des émissions pour Français moyen où on y parle un français moyen a réussi à dire une énormité, une calamité linguistique et ce sur France Info. Un truc qu'il n'a jamais entendu nulle part, ni moi d'ailleurs.
J'hallucine. J'ai la berlue.
Je me retrouve comme Kuzco à qui on a pourri le groove, sauf que là je peux jeter personne par la fenêtre... C'est frustrant.
Il s'agissait d'un gars qui parlait d'une dégradation de biens d'entreprise, et qui expliquait que... bah non y avait pas de souci en principe puisqu'"il n'y avait pas eu de fracturation".
En marsien dans le texte.
D'abord qui lui a enseigné le français à lui ???? Et comment a-t-il fait pour mélanger devant un micro les mots fracture - qui est médical - et effraction - qui est juridique ?!????

Waïeuhou, mes oreilles.

Du coup, pour les soigner, j'ai retrouvé la musique de la pub macbouffe qui passe en ce moment. Un petit truc brésilien des années 60, tout sympa. Allez je vous fais écouter ça :


Découvrez Os Mutantes!

14 mai 2009

Et autres

Aujourd'hui, je vais vous parler d'une faute lexicale qui est apparue il y a environ cinq ans, et qui me hérisse que vous pouvez même pas imaginer le porc-épic que je deviens quand j'entends ou lis ça.
Les principaux responsables sont les journalistes d'une chaîne télé dont le journal est le plus regardé en France...

C'est l'usage de : "et autres".

Ce charmant petit connecteur logique sert à clore une énumération.
CLORE une énumération.
Pas compléter, clore.
Vous voyez la nuance ?
Bon, c'est simple. Je vous explique, et en plus je vous apprends du vocabulaire que vous allez frimer en soirée avec.

Compléter veut dire ajouter un élément, voire plus, afin de donner un aperçu plus étoffé de ce dont on parle.
Exemple : des pâtisseries comme un éclair, un Paris-Brest, une religieuse ou encore un millefeuille.
Le mot millefeuille complète l'aperçu des pâtisseries dont on fait la liste.
- Aujourd'hui, ce que font nombre de locuteurs approximatifs, c'est d'utiliser "et autres" au lieu de "ou encore". -

Clore veut dire mettre un terme. Finir.
Exemple : un éclair, un Paris-Brest, une religieuse etc.
L'abréviation "etc." mis pour et cætera - qui d'après le Gaffiot, un très bon livre d'histoires paraît-il, signifie "et du reste" - indique qu'on s'arrête là mais que le lecteur peut bien imaginer la suite s'il le désire. Ce procédé peut être remplacé par l'usage de "et autres" avec un S. Oui, oui, au pluriel. Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas suivi d'un autre élément de la liste, mais par l'hyperonyme associé à cette liste.
Kessécé un hyperonyme ? Un hyperonyme (là mon correcteur orthographique devient fou) c'est, pour toi lecteur qui as la flemme de cliquer sur mon lien pourtant très bien choisi, le nom d'une catégorie dans laquelle on range d'autres termes.
Je te vois pâlir. Oublie pas de respirer et lis ce qui suit.

Un éclair au chocolat, un Paris-Brest, une religieuse au café, un Opéra, un millefeuille, sont des pâtisseries. Pâtisserie est l'hyperonyme de : éclair au chocolat, Paris-Brest, religieuse au café, Opéra, millefeuille.
Véhicule est l'hyperonyme de : voiture, moto, solex, mobylette, autobus, camion, camionnette, ...
Meuble est l'hyperonyme de : chaise, table, bureau, fauteuil, tabouret, étagère, ...
Ça va mieux?
Donc quand on est un journaliste intelligent parle bien sa langue française, on ne dit pas : un éclair au chocolat, une religieuse au café, un Opéra et autre millefeuille, parce que ça veut dire que les éclairs, les religieuses, et les Opéras sont des millefeuilles, mais on dit : un éclair au chocolat, un Paris-Brest, une religieuse au café, un Opéra, un millefeuille et autres pâtisseries.
Ou bien : "une voiture, une moto, un solex, une mobylette, un autobus, un camion, une camionnette et autres véhicules."
Ou encore : "une  chaise, une table, un bureau, un fauteuil, un tabouret, une étagère et autres meubles."

Allez, pas de devoirs pour cette fois-ci, mais le prochain qui me fait cette faute dans une rédaction, je lui colle un zéro.

12 mai 2009

Je m'insurge

Très rapidement, hein, parce que je suis en plein projet secret et que... voilà. Mais il fallait que je réagisse à quelques petites choses trouvées dans les statistiques.
En fait non ça sera pas rapide. Je vais inaugurer une nouvelle catégorie et me la jouer "vilaine prof" à donf. Hé hé.
Je dirais même niark niark.
Yêk yêk yêk yêk yêk yêk.

La première est une recherche qui a mené chez moi. Je commence à avoir l'habitude des fautes d'orthographe, mais là, là on me cherche. Cela dit, j'ai bien ri.
Quelqu'un a cherché des "grosses bettes feroces".
Déjà je dois signaler que "feroces" écrit comme ça, ça se prononce [feuross], et ça ne veut rien dire. A ceux qui objecteront que le clavier querty ne permet pas l'usage des accents, je répondrai que mon clavier français ne m'empêche pas d'écrire en japonais. Tiens, tu veux une preuve ? La voilà : 私はフランス語の学生です。Alors, hein? La paresse, tout ça...
Ensuite je m'attaque à "bette". Soit il manque un L (désolée Coolus pour cette allusion à un truc que tu ne supportes pas...) ce qui fait un potager plutôt effrayant ; imaginez, c'est la récolte des blettes, elles sont mûres et prêtes à manger - ce qui est plus ou moins la même chose, je vous l'accorde - et voilà que vous vous faites attaquer par ces humbles végétaux devenus carnivores. Peut-être des OGM qui auront mal tournés.
Ouuuh.
Soit il y a un souci sur le nombre de T (remarquez la règle orthographique qui veut qu'un E ne prenne pas d'accent devant deux consonnes est respectée, ce serait alors de l'hyper-correction) et on cherche des grosses bêtes féroces. En français dans le texte. C'est alors sans doute une recherche méchante sur des filles pas très fines et pas très douées intellectuellement parlant, qui en plus sont un peu agressives, et donc je m'insurge contre ce genre de pensées. En plus, si elles sont agressives, c'est parce que vous les traitez de grosses, de bêtes et tout et tout.
De la charité, que diable!!!
Et puis vous pensez franchement arriver à organiser un dîner de moches-grosses-bêtes-agressives et trouver quelqu'un juste en utilisant Gogole???
Faut arrêter les films en perfusion...

Ça c'était pour la recherche zoologico-végétale.

La deuxième est encore une recherche, qui me fait couiner aussi. Un couinement amusé tout de même. Voyez plutôt : "la pierre d'alun date de péremption".
Déjà je reconnais qu'on n'a pas eu l'idée saugrenue de rechercher "pierre d'alain," ça, c'est un bon point. L'orthographe est bonne, si si, dans ce monde sinistré du mot par la méthode globale, écrire tous ces mots-là sans se planter quelque part, c'est beau, c'est bien, c'est Bosh... c'est chouette.
Cela dit, je dois t'expliquer quelque chose chercheur, ou -euse, sans doute, c'est que la pierre d'alun, c'est un caillou!
Un caillou, même s'il fond dans l'eau, c'est un minéral, de la roche quoi.
Vous avez déjà vu un menhir avec une date de péremption vous? "Alignements de Carnac, à visiter de préférence avant le 20/07/2030"
Donc voilà, une pierre d'alun, c'est comme le miel (eh oui !) ça ne périme pas.

Ensuite, il y a un fou qui, il y a quelques jours, s'est lancé dans des fouilles archéologiques. Résultat, j'ai 177 pages lues sur une journée.
Lecteur, je suis flattée flattée. N'empêche comment ça se fait que j'ai que 3 commentatrices attitrées ?
En plus, hé hé, grâce à blog-it, je vous ai vus passer tous qui ne commentez rien et dont les blogs me laissent admirative et rêveuse, voire un peu bavouilleuse.
Râh là là.
Faut que je mette à jour mes liens, j'ai honte de négliger tous ces blogs magnifiques. Ça doit être pour ça que j'ai si peu de vos bafouilles...

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