Hier matin, lendemain de mon anniversaire. J'étais allée travailler tard, mon super-mari nous avait préparé un super diner, et nous nous étions tous couchés trop tard. J'arrive dans la salle à manger, avise la cuisine... nourris mon fils, essaie de petit-déjeuner. C'est difficile de manger le matin avec un ludion qui trotte partout et qui veut goûter à tout ce qu'on essaie d'avaler soi-même. C'est difficile de garder en tête UNE chose à faire quand il faudrait tout faire en même temps et que le fouilli qui règne en maître à la maison ne laisse à l'esprit aucun répit.

Là, le Zen manque. Vous savez, ces espaces dénudés à la japonaise où votre esprit peut vagabonder ou se concentrer sur un point précis.

Il y a le bruit.
Il y a le manque de repos.
Il y a la faim.
Il y a le manque d'ordre.
Il n'y a pas de brèche dans cet incroyable capharnaüm où tout est à recommencer en permanence.
Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, le "burn-out maternel" n'attend pas d'avoir sept enfants et une maison de 25 pièces. Un seul petit suffit.

Mother from StephanieC on Vimeo.

 Alors, grâce à la présence de ma moitié que j'aime, j'ai pris doucement les choses en main. Et j'ai quelques remèdes contre la fatigue nerveuse qui en ce moment n'est jamais très loin.

Se tourner vers le Seigneur et Lui dire simplement : "au secours !"
Supercalifragilisticexpialidocious ! Et imaginer les Moutonss qui dancent dessus, comme Mary Poppins. Très efficace.
Un bon bain chaud, au calme.
Oublier tous les "il faut" et être créative :

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Un thé délicat et parfumé.
Faire comme dans la chanson Little Acorns des White Stripes : couper les problèmes en tout petits morceaux et s'en occuper bout par bout.
Et des bouchons d'oreille pour pouvoir s'occuper de ses affaires en laissant de côté les "meugnonmeugnonmeugnonmeugnon" lancinants et souvent à plein volume de ces derniers jours.

Et vous, quels sont vos remèdes contre la crise de nerfs maternelle ou paternelle ?