Une journée qui démarrait avec une sortie en direction de l'Allionce où j'allais discuter de mes disponibilités (cela fait toujours plaisir quand votre employeur vous demande si vous voulez du travail. C'est professionnellement gratifiant.) puis des déambulations dans des boutiques pour aller enfin voir la marque japonaise qui a débarqué à Bordeaux, trouver des merveilles pour la maison au prix modique de deux euros pièce, chercher le jogging de grossesse dont une collègue parlait quelques heures plus tôt (et ne pas le trouver), savourer la fin d'une belle aventure de couture et la fierté de voir mon chef-d'œuvre achevé...

Et un message de ma maman dans mon téléphone. Notre Chapo, notre petite inséparable, survivante de son irascible colocataire  et inoubliable participante à toutes les conversations tenues en sa présence, est morte.
Je l'aimais bien cette petite bête. J'ai eu de la chance de l'avoir.

Ce n'est qu'une petite douleur au milieu de toutes les horreurs de ce monde, mais elle me touche au cœur.

La vie continue, elle est belle, et chez nous elle se multiplie.