Enfin ! Je retrouve quelques minutes de calme avec internet pour bloguer !

Que s'est-il passé depuis le dernier article ?
Plein de choses.

J'ai eu des vacances presque reposantes. J'ai quasiment rien fait. Bonheur.

J'ai préparé (avec de l'aide) le tournoi de ping-pong demandé par les enfants de CE2... sans les enfants de CE2. Dommage. Mais avec la directrice et un peu de bonne volonté nous avons trouvé une solution pour inclure les "petits" dans une activité qui n'est pas vraiment faite pour eux. (Un CM1 qui joue au ping-pong, il suit la balle des yeux, il se concentre, il écoute quand on lui fait remarquer sèchement qu'il n'est pas venu faire l'andouille... un CE2, j'ai testé pour vous vendredi, il sert quand le joueur d'en face regarde ailleurs, il joue deux minutes trente et puis il change de table, il n'écoute rien, il faut lui courir après pour récupérer les balles et les raquettes, c'est usant.)

J'ai repris mon emploi du temps de fou, et à cause du tournoi de tennis de table, je cours encore plus, je dors encore moins (oui, je me réveille en pleine nuit parce que je rêve de la compèt' et ensuite, plus moyen de m'endormir : je fais des stat' sur les joueurs, je repense aux meilleurs horaires et aux jours où je dois avoir deux groupes au lieu d'un...), je fais des tableaux de scores, et je continue à m'occuper de Louis (qui progresse, c'est fou) et de Paul (qui est content de moins me voir, mais qui travaille moins, par conséquent. Snif.) tout en aidant les enfants à faire leurs devoirs le soir. Je projette, d'ici peu, d'emporter avec moi du matériel de couture à l'école, pour continuer le projet du début d'année, dont j'espère vous parler un jour. C'est un truc écolo.

J'ai pendu la crémière, enfin la crémaillère, avec deux amies, deux collègues et un fiancé (le seul, l'unique) et la soirée fut des plus sympathiques.

Je découvre les joies et les peines du lavomatique. Le jour où le linge ressort gris parce que la lessive est nulle. Le jour où un usager en colère me prévient que telle, telle et telle machines ne marchent pas, qu'il vient de se faire bouffer 15 €, et que j'y perds des sous aussi parce que la panne est générale. Le jour où la centrale de paiement n'a plus de monnaie et refuse mon billet, que le marchand d'en face n'a pas de monnaie non plus et que je dois remballer mes affaires pour aller à la laverie voisine. L'arrivée à la laverie qui ne s'ouvre pas parce qu'il est 19h55 et qu'elle n'ouvre plus à partir de 20h. Le temps que je passe à lire, ce qui me fait beaucoup de bien, en regardant d'un œil mon linge qui tourne. La maison pleine de trucs qui sèchent parce qu'une machine de 7 kg c'est assez gros, en fait... et cætera.

Je fais garde-meubles, ou plutôt garde-cartons. Une amie est partie en stage et ne loue plus son appartement pendant l'été, elle est venue squatter ma cave ce matin pour y déposer ses affaires avant de prendre le train. Il y a des fois, rendre service est d'une facilité déconcertante. *souvenirs de scoutisme* *soupir*

J'ai découvert le ravissant Jardin Bordelais, avec ses mares aux canards, aux oies, aux canetons (microscopiques !), aux lapins (si !), ses enclos à bestioles régionales, son mini-train, ses arbres magnifiques et ses écureuils qui posent un petit peu mais pas trop. J'espère avoir une connexion suffisante pour faire un album (surveiller la colonne de gauche).

J'ai commencé le badminton. En dilettante, mais pourvu que ça dure. Une fois les piquets du filet installés, ce qui prend un certain temps, il y a de quoi rigoler avec ce sport complet et à mon niveau (je suis peu adroite, mais au moins, le volant arrive juste à la bonne vitesse pour que j'aie le temps de le voir arriver).

J'ai froid. Le mois de mai a été remplacé par le mois de novembre, le chauffage tourne, les lumières sont allumées avant 18h, c'est n'importe quoi.

Je viens de faire, cet après-midi, avec un pied abimé, un marathon du magasinage pour trouver des plats pour le four, quelques vêtements pour remplacer les vieux trucs qui ne tiennent plus, de quoi équiper un peu plus ma maison tout en restant raisonnable, et ce soir je soigne mon pied au lieu de faire la nuit des musées. (Et je remercie l'inventeur des ballerines, ces chaussures qui se barrent toutes seules quand vous courez, ce qui vous fait planter le talon à pleine vitesse sur un gros caillou saillant de la cour de récréation.)

Je fais quelques expériences cosméto-culinaires et espère pouvoir vous en parler sous peu, mais comme il n'y a rien de vraiment dingue à raconter ça ne me motive pas beaucoup pour le blogue.

Sur ce, je vous souhaite une belle fête de la Pentecôte ; puisse le Saint Esprit déployer en vous tous les dons qu'Il vous a accordés au baptême et à la confirmation, afin que vous rayonniez de sa Lumière !