Vacances, ou le temps privilégié dont nous disposons pour faire tout ce que nous n'avons pu accomplir pendant les jours ouvrables. Mon emménagement approchant à grands pas, j'ai décidé de mettre à profit ma semaine de vacances (oui, parce que la précédente, voyez-vous, j'étais en plein préparatifs d'un truc un peu important avec une messe dedans, un repas à se pourlécher les babines, et autres fadaises) pour trouver le truc dont je rêve quand je pense à mon futur-chez-moi... une mezzanine.

J'ai commencé par un tour dans un magasin d'occasion qui est réputé pour en avoir de pas mal, où j'ai failli craquer pour un truc que je trouvais malgré tout un peu petit et un peu cher... et si la balade en voiture n'a pas été vaine, eh bien côté mezzanine, finalement c'était raté.
Alors au retour dans mon chez-moi actuel, j'ai fait un tour sur internet (il est bien, ce nain Ternet) et j'ai trouvé en quelques clics la mezzanine de mes rêves avec l'étagère, le bureau, le matelas, l'échelle qui fait pas mal aux pieds, à la bonne taille... tout comme il faut, pour pas trop cher.
Par conséquent j'ai téléphoné à la propriétaire de l'objet, dring, nous avons communiqué à coups de SMS, discuté du prix, et PAF, voilà, j'ai une mezzanine. Si tout va bien, mercredi j'aurai payé et récupéré l'objet.

Oh yeah.

Prochain objectif : le réfrigérateur.

Et sinon, la vie est belle. Le lys offert samedi embaume le salon, j'ai trouvé comment empêcher l'amaryllis avec lequel il partage son vase de se casser bêtement à force de pousser (niark niark niark), mon orchidée toute neuve survit bien malgré les changements de pièces (grâh, mais arrêtez d'y toucher !), mes roses pâles embellissent la table sur laquelle elles sont posées, je dors jusqu'à pas d'heure tous les matins et ça fait du bien... Et accessoirement, je prépare mon travail aux États-Unis, aussi.

lilys