J'me suis dit, comme ça, en allumant l'ordi pour la... cinquième fois de la journée à peu près, qu'il fallait quand même que je blogue un chouya.

Oyez oyez, ou plutôt lisez lisez.

En ce moment, je navigue (hoho la métaphore qu'elle est bretonne) entre plusieurs ports d'attaches :

  • le logement de ma grand-mère
  • la maisonnette de ma môman
  • la maison médicale où se trouve mon médecin traitant
  • l'école de conduite
  • divers points plus ou moins médicaux à proximité de l'un ou l'autre des premiers ports sus-cités.

Voilà comment ça se passe. Souci de santé, besoin de voir la toubib, hop, déplacement chez môman et allers-retours chez Madame  le docteur, quand je suis pas bêtement alitée parce que j'ai attrapé froid en sortant... de chez elle. Je sais, je sais, "ironie quand tu nous tiens", "Nitt elle est quand même très douée, voire trop", et tout et tout. Je vais mieux mais j'ai besoin d'analyses poussées, hop, déplacement chez la génération du dessus et allers-retours à l'école des vroums et chez des tas de gens qui font des piqûres ou des machins bizarres avec du gel. Entre temps, quand je suis pas bêtement scotchée à un écran, je fais des courses, et même, nouveauté 2012, les soldes. (Tu te souviens lecteur que les deux années précédentes, je les ai passées dans un pays où les soldes c'est un concept fluctuant qui dépend de la tronche du client et de sa capacité à marchander.)

Pour ceux qui se demandent où tout cela nous mène, eh bien...

  • Cela me mène toujours en Bretagne pour le moment ;
  • Avec un score dépassant les 30/40 au code de la route, banzaï ;
  • Tout indique que je suis en bonne santé, et même très bonne le contraire m'aurait vexée vu le soin que je prends de mon alimentation et donc on ne sait pas pourquoi je me réveille à l'état de la larve paresseuse narcoleptique ;
  • deux robes fort plaisantes dont une gratuite, et des chaussures de sport d'une marque très chère qui vont me faire du bien aux jambons gambettes ;
  • Et je suis de plus en plus enregistrée partout chez les gens qui bossent pour Marianne, pitêt' que je vais bientôt arriver à me faire rembourser les fortunes de dentiste et de charcutier docteur. J'aurai creusé ma petite part du trou de la sécu ; rassure-toi, moi non plus j'ai pas l'intention que ça dure.

Avec ceci, eh bien les chocolats offerts à l'école me valent de grands sourires quand je vais m'entraîner au test, mais dans mon état j'ai du mal à rester concentrée  par conséquent je fais des fautes bêtes et même bloguer me fatigue d'avance. Alors que j'ai un article sur le feu... Je le laisse mijoter encore un peu, c'est bientôt prêt.