Nouvel article aujourd'hui à propos mon pays d'accueil qui a décidément des méthodes géniales pour contrôler tout et tout le monde en permanence s'assurer que tout va bien dans le meilleur des mondes.

Et puis, depuis quelques jours, de braves petits messieurs tout fripés et courbés par les ans, en bleu de travail, s'affairent dans le champ de ruine qui jouxte ma maison. Je les ai vus creuser des trous près du terrain de sport, à un endroit qui avait été déblayé à la pelleteuse il y a plusieurs mois, et puis revenir, et revenir, pour continuer à creuser des trous carrés à intervalles réguliers sur toute la surface du terrain. Aujourd'hui, ça donne ça :

Hum, la dernière mise à jour de mon PC ayant fait sauter le périphérique de mon APN, je suis dans l'incapacité de mettre les photos prises spécialement pour cet article. C'est fort gênant. Dans tous les sens du terme d'ailleurs...

Le terrain, sauf la partie inutilisable à cause des fondations d'une vieille maison de brique, servait de potager et de champ de blé et de maïs (une sorte de tout-en-un, vu qu'ici les récoltes se font très vite en été) à des enseignants qui habitent dans les immeubles d'à côté, et sans doute aussi à une bonne partie vieillissante et pauvre des habitants du coin. Maintenant c'est un champ de trous. Certains ouvriers ont récupéré des jeunes pousses au fur et à mesure de leur travail de taupes.
J'ignore encore ce que deviendra l'endroit, ce qui est sûr c'est qu'il y en a ici qui ont perdu un argent monstre, tant dans les graines semées qui ne pousseront jamais que dans les légumes ou céréales qui ne seront jamais consommés.