Retour de la New York chinoise, la vie culturelle en moins (presque).

Je suis pas en suuper forme, (mauvaise courte nuit dans le train du retour) mais j'ai aimé, aimé, et dépensé !
Bilan :

  • Une messe et une confession en F-R-A-N-Ç-A-I-S ! J'en ai pleuré de bonheur. Vous n'imaginez pas combien j'en avais soif. Je respire à nouveau.
  • Un I-pod. Ayé, je suis à la mo... ah bah non, parce que c'est pas le tout dernier que j'ai acheté, mais le deuxième modèle sur quatre, un peu large, un peu lourd, mais avec un bel écran et 120 Gb pour y mettre musique et vidéos. Ch'uis ravie.
  • Un protège-clavier d'ordinateur. Je vais pouvoir renverser de l'apéritif sur Kakashi l'ordi sans le faire clamser comme son prédécesseur, je suis rassurée.
  • Trois CD dont un cadeau. Aaaah que ça fait du bien d'acheter de la musique (à Paris je suis une acheteuse compulsive, entre les bonnes affaires et les sorties de groupes que j'aime, je peux dépenser beaucoup) ! Je suis satisfaite.
  • Trois hauts chez Uniqlo. Je suis équipée.
  • Des DVD à graver. Je vais pouvoir libérer un peu les disques durs de mon ordi, qui est désespérément lent. Je suis soulagée d'avance.
  • Un décapsuleur marrant, pour un ami amateur de mousse. Je suis assez contente.
  • Des baguettes dévissables à ranger dans une boîte en bambou noirci. Je les soupçonne d'être japonaises, et je sais qu'elles iront à ravir avec ma boîte à bento achetée à Tôkyô. Je suis fière.
  • Du beurre de cacahuète. Yayon m'en avait fourni, et mon pot étant fini (presssssque) depuis un bail, j'en manquais. J'en salive béatement.
  • Du thé à offrir (une petite merveille) et une théière que je cherchais depuis des mois (une petite merveille aussi). Cher mais ça valait vraiment la peine. J'en suis enchantée.
  • Une théière achetée au marché aux puces juste avant de tomber sur LA boutique de thé où j'ai acheté les articles précités. J'en suis du coup encombrée... (Et le corbeau jura, mais un peu tard...)
  • Une estampe à offrir, très jolie, je me suis très sûrement fait avoir sur le prix... Bof, il fallait bien que ça arrive. J'en suis tout de même heureuse, elle va plaire à sa destinataire.
  • Des perles. Je porte les miennes et j'en suis toute folle, et deux colliers iront à des dames qui en seront, je pense, ravies. (D'ailleurs, si vous voulez passer commande, vous qui me lisez, mon budget n'est pas illimité mais les couleurs et formes de perles et de montages le sont. Je retourne à Shanghai dans trois semaines.)
  • Un concert (le Philharmonique de Radio-France) avec un pianiste complètement époustouflant. J'en suis encore toute retournée.
  • Des rencontres, dont une autour de viennoiseries d'une célèbre marque française, (Jérôme, si tu passes par là ;) ) fort sympathique, avec un violoncelliste qui a la grande chance de beaucoup voyager avec son orchestre (devinez lequel) et une autre dans notre chambre d'hôtel avec une adorable Australienne qui a raffolé de la technique de marchandage de Marion - qui brise le cœur de tous les marchands qui ont l'heur de lui proposer des articles - dont je conviens aisément qu'elle est sidérante.
  • Des tas de photos. Si je n'ai pas le temps de m'étendre sur mon voyage (j'espère quand même que j'y arriverai, ce serait idiot) je tâcherai de faire un alboum.
  • Un éventail super sympa. Ch'uis bien contente.
  • Un coup de soleil sur chaque épaule. Léger, mais j'ai cru frire au soleil hier à midi... Sinon j'ai quelques couleurs, agrémentées par les cernes bien violets, c'est du meilleur effet.
  • Edit : J'ai oublié les sandales d'une marque éminemment chère mais de bonne qualité qui m'ont sauvée de la torture des chaussures fermées par 30° et avec lesquelles j'ai arpenté presque toute la ville les trois jours qui ont suivi. Un trou dans le budget, mais mes pieds me remercient à chaque pas.

Comme je l'ai dit, nous retournons à Shanghai dans trois semaines, et j'ai intérêt à m'accrocher à mon portefeuille, parce que l'argent file très vite là-bas. C'est la ville la plus chère de Chine que je connaisse... J'en ai pas vu beaucoup, mais la capitale est censée être plus dispendieuse, à la base. Que nenni !