Les Niouzes de Nitt'

Le blog vitaminé... et un peu disjoncté de la fille qui se prend pour une prof, fait des tas de trucs avec ses doigts, aime bien manger et imagine que sa vie est trépidante et donc bonne à raconter.

17 juillet 2009

En retard, en retard

Comme le lapin blanc, mais ne parlons pas trop de ce film cauchemardesque, voulez-vous.

Rapidement, je vais vous livrer les critiques gastronomiques des films vus récemment, sans Harry Potter parce que la salle était complète. Snif.

L'âge de glace 3
Toujours aussi drôle et délirant, c'est un grand fou-rire avec de l'émotion dedans. Ils sont toujours aussi doués chez Blue Sky. Avec des nouveautés en veux-tu en voilà, même pour Scrat.

Coraline
Du même réalisateur que L'étrange Noël de Monsieur Jack, c'est aussi visuellement réussi, et tout autant farfelu... mais pas pour les enfants ! Si l'esthétique est superbe, l'histoire est vraiment effrayante et même moi j'ai été scotchée à mon siège. Je suis loin d'avoir 6 ans. Il y a des enfants de 8/9 ans qui ont bien réagi à la séance où je me trouvais, mais la première chose que l'un d'eux a dite à la fin du film, c'est que ça fait peur.
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas écrit, à part ça il est très chouette !

Sur ce je vais vous abandonner pendant une dizaine de jours, je me rends à la Cotellerie pour leur session des familles annuelle et je vais y tester mon projet secret.
Plus d'info, et la fin du voyage au Japon à mon retour.

P.S. : Je ne résiste pas à vous envoyer voir par ici, un petit site alléchant qui parle d'un film dont on a vu un bout du tournage avec maman, et que je foncerai voir à sa sortie, si je suis toujours en France...



11 juillet 2009

Alors voilà...

Je viens de signer une pétition qui nous concerne tous.

Désolée de bloguer si peu et de vous faire attendre pour la fin de mon voyage au Japon, mais mon ordi est toujours en réparation... 480 virus au total !
Dès que je le récupère ou que je trouve le temps pour ça je m'occupe du blog.

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08 juillet 2009

Espèce en voie de disparition

Retour à Paris après un mois dans un pays qui n'écrit pas comme nous, mais qui s'ingénie à coller des accents partout pour "faire français".

Retour donc dans le centre historique, politique, et économique, voire linguistique de la France, la ville où se trouve l'Académie Française, fondée par ce cher Richelieu en 1635. Notre bonne vieille Académie est responsable de la langue française, en principe, et du respect de celle-ci, filant des complexes à toute la Francophonie qui n'ose plus articuler sans analyser son discours pour en éliminer toutes les erreurs potentielles, mais donnant une excellente raison aux Français pour se chipoter davantage :
- T'as oublié un S là.
- Aaaaah non, je suis désolé, y en a pas ici.
- Mais si, bien sûr que si. C'est un verbe conjugué à la deuxième personne du singulier.
- Oui, mais c'est à l'impératif.
- Et alors ?
- Ben c'est un verbe du premier...
Des conversations comme ça, on en entend tout le temps. Allez, osez me dire non !

Retour à la maison donc, où je retrouve le panneau du taxiphone (est-ce que quelqu'un sait ce que ça veut dire et même si ça existe ???) qui dit "cartes prepaye" ce qui ne veut rien dire et m'irrite copieusement la pupille, ainsi que des tas d'enseignes du même type.
Ça me sidère tant de fautes d'orthographe ici. C'est comme de trouver une voiture garée sous un panneau "interdit de stationner" ou des affiches collées partout sur un mur où est peint "interdit d'afficher", ou des ordures sous un panneau "cet endroit n'est pas un dépotoir, respectez-le". Je sais, vous aviez saisi le principe tout de suite.
Ce que je veux dire, c'est que nous sommes dans la ville de l'Académie Française, le haut-lieu de l'orthographe et du bon usage de la langue française, et partout on voit des fautes grosses comme ceux qui les font monstrueuses.

Mais ce qui m'agace le plus, et qu'on trouve partout en France, c'est l'absence d'une espèce en voie de disparition galopante : les accents.

Pour prendre un cas particulier et révélateur qui en fera sans doute réagir plus d'un - parce que vous vivez la même chose - j'ai dans mon nom de famille un accent. Un accent dont je suis fière. Il fait partie de mon identité, il donne du chic à l'ensemble et change surtout la prononciation de ce même nom. Depuis mon arrivée au collège et mon fichage dans des dossiers informatiques, mon cher accent a disparu. Déjà le tréma de mon prénom a eu bien du mal à résister parce que très souvent on ne sait pas comment le faire, mais alors pour mon nom de famille parachuté dans un monde en majuscules, pas moyen de garder l'accent.
Je vous situe un peu le truc, avec un nom de fiction parce que ch'uis pas dingue : de Mademoiselle Fablé je suis devenue Mademoiselle Fable. Vous êtes d'accord avec moi : Fablé qui n'existe pas dans la langue française, et Fable comme chez La Fontaine, c'est pas pareil.
Au téléphone, je sais tout de suite qu'on appelle pour un sondage ou pour faire de la publicité quand on demande "Monsieur ou Madame Fable".
Pour les enregistrements quelque part ça donne :
- Mademoiselle Fablé, F A B L E accent aigu.
- Oui... *bruits de clavier* Alors Mademoiselle Fable votre train partira...
Grrrrrrrr.

Et ce n'est pas tout ! Figurez-vous que j'ai en ma possession un petit livre intitulé Les 10 pièges à éviter de la langue française, et que l'auteur y dénonce les constructeurs d'un bâtiment public dans une grande ville (je crois que c'est Lyon) où ils assistent, les pauvres, à des concerts et animations... au palais des congres.
Un congre, c'est un poisson carnivore et bien moche, comme un brochet.
Donc ils n'ont pas de palais des congrès, mais un gigantesque aquarium.
Tout ça parce que "palais des congres" est écrit en majuscules sur le fronton.

Ce que l'on a oublié, c'est que les majuscules gardent les accents. (Oui, j'm'énerve !) Quelqu'un a un jour décidé de les retirer, sans doute pour que rien ne dépasse, mais c'était une grosse erreur. Et en informatique, il faut avoir accès aux caractères spéciaux pour arranger ça, ce qui n'est pas donné dans tous les logiciels.
Et je ne vous parle même pas des dégats constatés sur les programmes de conversation à distance, ni même dans nos téléphones portables... Je risquerais l'attaque.
Résultat nous sommes une nation complète de "Monsieur et Madame Fable, qui achetons des cartes prepaye pour telephoner a des amis avec qui nous avons passe plusieurs annees d'ecole. "

Amusez-vous à compter les accents manquants, on va voir si vous retrouvez les 9 pauvres petits que j'ai bannis de ma phrase en "français moderne" ! Sans compter l'énorme faute d'orthographe inspirée du taxiphone près de chez moi.

Prononcé comme on le devrait, sans les accents, on se retrouve avec "Monsieur et Madame fable, qui achetons des cartes preupaille pour te le phoner a des amis avec qui nous avons passe (3ème pers. du sing.) plusieurs ânes de colle."
Hihan.

07 juillet 2009

V.D.M.

Vous connaissez sans doute ce site qui fait son succès sur les anecdotes malheureuses des gens qui ont envie de ne plus se sentir seuls lorsqu'il leur arrive une grosse tuile, une bonne grosse humiliation comme on pensait ne plus en vivre depuis l'âge de 14 ans, etc.

Le site se paie même des illustrations maintenant. Avec réactions des lecteurs, entre amusement et compassion.

Vous connaissez le principe du virus informatique, cette petite crasse qui ne pèse rien mais peut rendre des kilos de composants inutilisables en quelques minutes ? Cette bestiole représentée d'ailleurs par l'agent Smith dans la trilogie Matrix.
Une vraie plaie cet agent Smith.
Le genre qu'on a envie de faire mourir lentement.
Avant de pousser des hurlements, rappelez-vous que c'est un virus, un machin nuisible et virtuel, ou presque, donc j'ai le droit d'être cruelle.

Eh bien aujourd'hui, je compile les deux : V.D.M. grâce à mon nouvel ennemi personnel que j'ai la grande joie le malheur et le déplaisir de vous présenter : win32.virut.
En plus, il a un nom de M.... Le genre de nom qu'on ne donne qu'à une verrue, ou une nouvelle espèce de moustique transmetteur de maladie grave. De toutes façons, c'est le même genre.

Un changement d'anti-virus aura suffit à cette crasse d'ampleur mondiale pour s'installer dans mon ordinateur, y faire soigneusement son nid, et rendre fou le nouvel anti-virus. Je vous la fait courte, changement d'anti-virus, infection, scan effrayant, mise en quarantaine de fichiers infectés remis en place suite à un fonctionnement bancal de l'ordinateur, re-changement d'anti-virus sur les conseils d'une amie, re-scan, plus de nombreux plantages de Môssieur l'ordi qui supporte mal la 3G qui me donnait Internet au Japon.
Je n'ai pas le temps de m'en occuper à Tokyo, je prends mon mal en patience et refais un scan en France. Prise d'un doute, je n'éteinds pas mon ordi, mais ignore comment annuler certaines actions de l'anti-virus qui imagine me sauver en éliminant des fichiers cruciaux, et entreprends de sauvegarder mes fichiers, donc 3 jours de musique disponible seulement dans l'ordi (les CD étant au Japon par exemple) et toutes mes photos des Etats-Unis, du Japon, etc. Avant de graver tout ça, je tente un scan de mes clés USB dont je voudrais vérifier le contenu. Je suis donc à quelques minutes de mettre mes images et ma musique à l'abri...
Et comme de bien entendu...
L'ordi plante.
Le virus l'a rendu chatouilleux de la clé USB.
Et depuis, non content de me réclamer un mot de passe que je n'ai jamais rentré, il s'allume pour s'éteindre immédiatement derrière et se rallumer ensuite. Pas moyen d'arrêter le processus, sauf en cliquant sur "éteindre l'ordinateur".

J'ignore si je pourrai récupérer mes données.

J'en avais déjà perdues pas mal lors de la mort de DDn°1, et là j'ai même pas fini de retoucher mes photos du pays du soleil levant pour les bloguer...
Je n'ai pas franchement les moyens pour un disque dur externe, quand on voit le prix que ça coûte. D'où mon amertume.

Je peux vous assurer que lorsque j'aurai récupéré un ordi qui fonctionne (j'ignore encore à quel prix) je vais claquer un fric monstre - mais tant pis - et acheter un disque dur externe.

Messieurs les créateurs de virus informatiques, vous êtes l'objet de ma haine la plus agressive et brûlante et je ne vous salue pas. Je vous garantis que si je croise l'un de vous et que j'apprends ce que vous faites, je vous colle un gnon.
Ouais, cachez-vous ça vaudra mieux.

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05 juillet 2009

Les questions que tout le monde me pose

Bonjour bonjour.
Avant de reprendre l'anté-blogage, je voudrais ici répondre à quelques questions que tout le monde me pose dès que je dis "je suis de retour" quelque part.

Et au passage je vais tordre le cou à quelques idées tenaces.

- Ah tu dois être complètement décalée avec le "jet-slag" ?
Non. Je suis morte de fatigue (enfin ça se calme) parce que le voyage a été épuisant et le changement de climat (chaud et humide à chaud et sec, avec des horaires d'ensoleillement différents) a été rude. Et puis depuis mon retour j'ai été très occupée, donc j'ai beaucoup dormi cette semaine pour éponger tout ça. Mais point de décalage horaire.

La réaction immédiate et logique serait ceci :
- Mais, comment tu fais ?
J'ai suivi les conseils d'une tante à la mode de Bretagne (ça tombe bien je suis bretonne) : j'ai dormi dans l'avion et changé ma montre pour la mettre à l'heure de la destination, et je m'expose au soleil l'après-midi. Comme le voyage était très long, même si j'ai mal dormi, j'ai absorbé une partie du décalage horaire pendant le trajet. Ensuite je suis quelqu'un d'hyper adaptable, tant que j'ai du chocolat et les moyens de dormir 8h/nuit. Donc votre décalage horaire, ça fait 4x2 fois que je suis censée le subir, vous me faites bien rigoler avec.

- As-tu fait bon voyage ?
Je vous raconterai en détail. La version courte, c'est "bwof bof à tendance non".

- Pas trop dur de te réhabituer ?
Ah savoir de quel côté se mettre dans les escaliers roulants ou les couloirs, c'est devenu compliqué, oui. Mais à part ça je ne suis partie qu'un mois les amis. Rien à voir avec le retour de New York !

- Tu as du travail, des pistes ? T'en es où ???
Wow, du calme ! Je suis partie un mois, durée pendant laquelle je n'ai pu que débroussailler le terrain. J'ai rencontré des tas de gens (d'ailleurs j'essaie de vous raconter ça mais c'est un peu compliqué, vu que je ne suis jamais chez moi, je ne fais jamais tout à fait ce que je voudrais) reçu des tas de bons conseils, déposé une candidature dans une école où on m'a dit qu'il y avait des profs qui venaient faire pareil tous les jours, envoyé deux candidatures sur le net, et j'en ai encore deux à traiter. Ensuite advienne que pourra, à la grâce de Dieu, touss... tout ça.

- Alors, heureuse de retrouver les fromages, la cuisine française, tout ça ?
Ben heureuse de rentrer, de retrouver mes oiseaux, ma famille, les projets qui m'attendaient, mais la cuisine française, si vous saviez ce que j'ai bien mangé au Japon, et à quel point on supporte mieux la chaleur avec leur alimentation... Vous comprendriez que je vous dise qu'elle ne m'a pas manqué plus que ça.
Pour les fromages, là-bas il y a du K*ri (oui, le français de chez nous) estampillé France partout d'ailleurs, du Cream Cheese américain (une sorte de Saint Mor*t en tout aussi bon et crémeux) et quelques autres qui sont pour le coup très très chers. En fait le fromage de chèvre et le lait de chèvre m'ont manqué. Là-bas ça n'existe pas, alors que je n'ai plus droit qu'à ça pour ma peau... Mais le reste, j'étais presque désolée d'en manger !
Je suis heureuse de rentrer parce que là-bas on dépense dans les 8 euros par jour en transports et que je n'avais plus du tout les moyens. Parce qu'ici je peux cuisiner sans demander où s'allume le gaz, quelle poêle employer et comment... je suis autonome quoi. Pareil pour le métro, qui en plus est gratuit pour moi à Paris, et où il est impossible de se perdre.

- Alors, triste de rentrer ?
Ben, bien sûr, un peu, mais j'ai la ferme intention (oui, comme dans l'acte de contrition) d'y retourner dans ce beau pays. Je lui ai trouvé des défauts bien sûr, mais la France en a un sacré paquet et finalement les deux se valent. La France est plus confortable parce qu'ici je me perds moins, j'ai mes marques, mes petites habitudes (aaaargh noooon pas çaaaa, pas moiiii !!) mais au Japon... bientôt je posterai les différences entre les deux pays, vous comprendrez mieux.

- C'est comment là-bas ?
Ben, vous lisez mon blog depuis combien de temps pour oser me poser cette question ????

- Tu y retournes quand ?
Quand j'y ai un travail, ou assez d'économies pour y aller en touriste. On verra.

04 juillet 2009

Seku-hara (sékou hhala)

Je vous assure que je fais tout mon possible pour vous raconter la suite de mes aventures nipponnes. Si si, je suis devant l'ordi depuis de longues heures et je tâche de retoucher mes photos et compléter mes brouillons postés de longue date.
Mais j'ai beaucoup de mal à me concentrer.

La raison en est toute simple. C'est ce qu'on appelle en japonais le "seku-hara", mot-valise japonais pour "harcèlement sessouel" (eh pas folle, je veux pas récupérer tous les dingues du net via Gogole). Rassurez-vous, halte à la syncope, c'est pas du tout moi la victime.
C'est Chapi.
Mais si, vous savez, mon inséparable femelle.
Il faut vous dire que la cage est juste à côté de moi quand je suis à l'ordi, et aujourd'hui, Chapo - le mâle, suivez donc un peu - est déchaîné. J'avais assisté au même ballet au début du printemps, ben là ils sont complètement fous les piafs.

Ca mériterait d'être filmé, ils sont déjà drôles d'habitude, mais aujourd'hui c'est vraiment le pompon : Chapi et Chapo (respectivement masque jaune et masque rouge) alternent les bêtises quotidiennes (décrocher les gamelles de bouffe, fienter sur leur pomme neuve, jeter dans leur baignoire des morceaux de végétaux qu'ils y laisseront croupir avec plaisir, se coller sous les ailes des bouts de tige de millet soigneusement dépiautées avec le bec, essayer de déchiqueter le sisal qui compose leur nid, se chipoter pour savoir qui a le droit de tenir sur le barreau n°3 et d'escalader le voisin pour accéder aux graines, déshabiller leur gâteau qui était pourtant super bien emballé-collé dans un carton et envoyer voler les miettes partout, ...) avec des trucs de ouf.

La pauvre Chapi se fait appeler gentiment au fond de la cage par un Chapo roucouleur qui lui fait les yeux doux, et après avoir bombé le torse dans tous les coins et toutes les directions, Môssieur Chapo plie les pattes,  écarte les ailes, fait des bonds (et envoie du sable partout) et tente de grimper sur le dos de la pauvre Chapi qui se fait griffer copieusement le dos et le cou. Elle riposte en filant des coups de bec et finit par désarçonner Chapo qui recommence son cirque : roucoulements pour rappeler Chapi qui remonte dans la cage : "reviens s'il te plaîîît" , une fois celle-ci redescendue, Môssieur roule des mécaniques, fait des pompes, et retente une manœuvre d'approche.
Chapi le renvoie balader, et quelques heures plus tard, après un concert - pour accompagner YMCK et Edgar Novak sans doute - ils recommencent.

C'est tellement amusant à voir que je reste fascinée à les contempler en me disant que décidément ces oiseaux sont trop mignons ; mais du coup j'ai du mal à bloguer.
Eh oui.

Bon allez, pour l'instant l'un mange et l'autre fait les yeux doux au fond de la cage... au boulot.

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02 juillet 2009

Rapidous

Coucou tout le monde !
Je suis rentrée !
J'ai rangé mes affaires, mis de côté les colis à transmettre (et tes livres de couture Sekamado) et là je suis à la bourre...
Je dois préparer du dîner (pas de bento ? ah bah non... snif) et promener la bêêête (oui, vous savez, le truc avec des poils, des griffes et une queue en tire-bouchon - non ce n'est pas un cochon, celui qui a dit ça tu sors) avant de rejoindre môman et tonton et de me rendre...

au
premier
concert
d'Edgar Novak.

Wouuuuuhouhouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !
Bon, j'ai brouillonisé plein d'articles sur le Japon, vous en faites pas vous aurez la suite de mon séjour, il me faut juste le temps de m'en occuper (et ça va en demander beaucoup).
Allez à très vite !

Posté par Nitt à 18:39 - Ma trépidante vie! - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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