Dimanche, une fois n'est pas coutume, c'est Akiko qui roupille quand je sors pour aller à la messe, - et qui roupille toujours quand je reviens (hihi). J'arrive tout juste à l'heure et assiste aux adieux émus du curé à certaines de ses ouailles qui préparent leur retour au pays.

Le retour se fait chaotique, parce que je maîtrise bien l'aller, mais j'ignore le nom du terminus de la ligne de retour (ce qui change tout) et navigue un peu à l'aveuglette avant de retrouver enfin le bon chemin. Ouf.
Non, la méthode petit Poucet ne marcherait pas dans le métro.

Puis nous nous faisons un après-midi musique et films, lorsque la tante d'Akiko nous appelle de deux étages au dessous pour nous dire que puisque nous n'avons plus rien à faire ce soir (un rendez-vous annulé) et que toute sa famille sera présente, nous pourrions descendre cuisiner le boeuf bourguignon promis au lieu d'attendre demain. Tant pis pour le tirami-sù pour lequel nous avons couru partout.
Nous descendons un peu tard (des impératifs incompressibles) et cuisinons comme des folles pendant quelques heures, pour obtenir un superbe bœuf bourguignon aux pommes de terre, qui épate tout le monde. Moi je me régale car c'est un plat que nous mangeons souvent à la maison et que j'aime énormément, eux se régalent car c'est un plat français. Ensuite nous sommes invitées à regarder la télé puis à prendre un bain à la japonaise, dans une salle de bain super équipée et bien confortable, et après avoir mariné pendant quelques délicieuses minutes, je sors de la maison où on s'est endormi devant la télé pour remonter chez Akiko, en passant par la fraîcheur du soir, si douce après un bain très chaud, et m'écraser au fond de mon lit. En effet, un bon bain bouillant qui active bien la circulation, ça assomme complètement.