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Vendredi matin, réveil, première moitié de petit dèj', métro, deuxième moitié de petit dèj' une fois sur place, japonais/travail, puis départ en fanfare pour Shibuya.
Aujourd'hui, il pleut. Nous avons donc un programme tout bien choisi pour une journée comme celle-ci...
Nous commençons par trouver un restaurant bon et pas cher où je me commande un plat de riz au poisson avec des algues, de la purée de radis blanc et une soupe miso. Je n'ai jamais mangé un maquereau aussi bon ; c'est triste à dire, mais les recettes de poisson françaises et même bretonnes ne m'inspirent pas énormément. Ici je me ré-ga-le - sans compter les dîners préparés à merveille par ma meilleure amie. Une fois repues, nous allons...
au...
karaoké.

Et pendant deux heures nous interprétons à fond ou massacrons - parfois on croit connaître une chanson, et quand la viédo commence on se rend compte qu'en fait on l'a jamais écoutée vraiment attentivement - nos chants préférés. Akiko se lâche sur les génériques de dessins animés et de jeux vidéos - l'espèce d'otaku - je me trouve condamnée à ne chanter que de l'anglophone, parce qu'Edith Piaf, c'est vraiment pas mon truc.
On a bien ri.
A noter qu'ici le karaoké se trouve dans un immeuble, sur deux niveaux, contient des tas de petites salles insonorisées ou presque avec une télé immense, une grosse baffle, un canapé, et une énorme livre avec les noms des chansons à choisir, plus un petit appareil électronique qui permet de faire des recherches plus rapides. Quand on passe devant la caisse après un temps d'attente pour qu'une salle se libère on commande ses boissons apportées peu après par une serveuse.
10 minutes avant la fin de la session, le téléphone mural de la pièce sonne et on vous demande si vous voulez prolonger ou si vous restez sur la durée prévue.

Ensuite nous prenons le métro, où je repère une pâtisserie à la vitrine épatante :

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Nous achetons aussi des boulettes de pâte de riz fourrée de haricot rouge, les unes nature les autres arômatisées au thé vert, et allons au supermarché. Et là, de nouveau, je crois halluciner :

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Qu'est-ce donc que ces petits objets emballés et vendus individuellement 59 yens ?
Des pommes de terre.
Si.