29 mars 2009
Ha ha.
Une patate chaude rattrapée au vol
Il y a quelques jours, en passant par La Vie Joyeuse, je suis tombée sur un tag qui a déjà tellement circulé partout que Sekamado ne savait plus à qui l'envoyer.
Je me suis fait un devoir de reprendre le machin.
Il s'agit de formuler 9 vœux pour 2009 et renvoyer la patate à 8 personnes en les en informant. (Admirez la tournure de phrase si parfaite qui fait très littéraire, très classe, très môa.) (Hum.)
- apprendre le japonais (je vous fais sans doute rigoler mais y a pas moyen de m'y mettre c'est horrible)
- partir au Japon (ça va avec)
- trouver un bon travail (voilà pour l'égoïsme)
- que les projets professionnels autour de moi aboutissent et surtout réussissent
- que l'Esprit saint souffle sur ma famille et que les tensions s'apaisent
- que certaines personnes soient protégées
- que la France redevienne la fille aînée de l'Église, dernièrement elle a plutôt craché sur ce statut...
- que le saint père sache combien les fidèles de France lui sont attachés, malgré les scandales ridicules qui agitent le pays
- ... que tous les membres de la blogosphère trouvent leur bonheur dans ce qu'ils ont!
Euh, Froumi, je sens que ça va te tomber dessus, Yayon... tu fais grève alors bon... Et les autres vous l'avez forcément déjà fait même si j'ai pas le souvenir. Donc comme Sekamado, je vais faire une annonce à la cantonade : prenne qui veut!
28 mars 2009
Entendu dans la rue
"Mais on va pas en prison parce qu'on a tué un pigeon!"
C'est ce qui rend les papas si poétiques avec leurs petites filles...
27 mars 2009
Et c'est toujours pareil
Non, cette fois-ci ça ne peut plus durer.
Ça fait trop longtemps que c'est en friche, il faut s'y coller.
C'est pas le moment, mais c'est jamais le moment.
Pfff.
Allez c'est parti.
J'attrape l'engin électrique, le prépare, le branche et c'est parti pour un premier tour.
Au début ça va, c'est pas trop compliqué, aller-retour, aller-retour, hop, on se déplace un peu et on recommence.
Mais quand même, le dos en prend un sacré coup. On le sent qui se raidit, muscle par muscle. Mais c'est supportable et surtout quand tout ça sera fini, ça sera un sacré soulagement.
Ah, zone difficile. Et puis Gribouille qui se colle juste à côté et qui fait mumuse avec sa baballe qu'elle a retrouvée. Pas moyen de bouger sans la cogner, sans compter que le moteur de la machine et mes mouvements de va-et-vient la font parfois aboyer.
Comme si y avait pas assez de bruit comme ça.
Puis c'est compliqué par là, mais c'est rien à côté de ce qui m'attend.
On progresse, on progresse, voici le clou.
Là, j'en ai pour 3/4 d'heure en faisant vite.
Mamma mia.
Premier passage.
Deuxième passage.
Troisième passage.
Aïe, le dos. Là, c'est franchement douloureux.
Gribouille est encore plus enquiquinante, elle se colle pile où il faut pas. Elle prend ça pour un jeu. Et pendant ce temps j'essaie désespérément, en me contorsionnant, de supprimer tout ce qui encombre et qui n'a rien à faire là. Et bien entendu, plus on passe, plus on en trouve.
Gribouille, pousse-toi, mais pousse-toi!
Bon, c'est la nature hein, c'est normal tout ça, mais zut quoi, j'en peux plus moi, et il faut s'y remettre tout le temps. Les oiseaux s'en fichent, ils restent stoïques.
Et Gribouille qui en rajoute une couche. Pousse-toi je t'ai dit.
Bon, ça, c'est fait.
Maintenant on nettoie.
Voici le matos, je suis parée, zou, on repasse dessus.
Frotte, frotte, frotte, pousse-toi Gribouille, mais pouuuusseuuuuuu-toiiiiiiiiii!!!!!
Aïe, c'est franchement craspek par ici.
Et frotte, frotte, frotte encore.
Ah, évidemment c'est quand on arrive au bout que c'est super compliqué ça. Contorsions, feintes, ouf. Je pensais pas qu'il fallait frotter si fort par là.
Bon, ça, c'est fini.
Maintenant on nourrit.
Grâh mon dos, mes bras, ça douille!
Et en plus je m'en colle plein les doigts, Gribouille s'en met plein les pattes aussi. J'ai bien fait d'y mettre de l'huile essentielle de lavande tiens.
Re le coin difficile, première couche, deuxième couche, troisième couche, allez bois. Mange. Y a besoin c'est tout sec par ici!
C'est reparti pour la suite.
Mouvements de va-et-vient pour faire pénétrer, on avance zone par zone, on continue, on pousse Gribouille qui vient me faire des mamours eu profitant du fait que je suis toute recroquevillée pour me poser les pattes dessus et voir où elle pourrait léchouiller. C'est rigolo mais ça interrompt.
Bon, là, voilà, encore ce bout là et j'aurais fini. Vraiment pas facile à traiter par ici. Re-contorsions.
Et maintenant, on astique. Je serai passée avec l'aspirateur, l'éponge à l'eau chaude+savon de Marseille+vinaigre blanc+HE de citron et d'arbre à thé, puis avec de la cire liquide et du solapin qui se délite au fur et à mesure de l'utilisation, et maintenant je danse le twist sur mon tissu pour faire briller.
Le couloir et la chambre sont propres, et autour de la cage des oiseaux les tapis sont débarrassés des graines et des plumes qui se répandent inlassablement et régulièrement à un mètre à la ronde. Le bois est rutilant, ça sent le propre, c'est beau. Il n'y a plus de tache, nulle part, même sous les meubles.
J'y ai passé 4 heures.
Et je suis complètement cassée. Ce soir je connais une bouillotte de noyaux de cerise qui va servir.
26 mars 2009
Dans les dents, et Seigneur, pardonnez-leur.
Les médias africains déplorent l’attitude des médias occidentaux
Pendant la visite du pape en Afrique
ROME, Mardi 24 mars 2009 (ZENIT.org) - « Le Cameroun vient de boucler avec une réussite insolente la troisième visite papale de son histoire », lit-on dans le Cameroon Tribune, après les quatre jours de visite de Benoît XVI sur le sol camerounais, qui déplore en même temps la polémique engagée par les médias occidentaux contre le pape durant cette visite.
« Le Cameroun et l'Afrique ont vécu quatre jours si intenses et si magiques, qu'ils peinent encore à en jauger l'insondable portée », souligne Marie-Claire Nnana dans son article, convaincue que cette visite du pape en Afrique est « une visite à succès, et un événement majeur qui marquera l'Eglise et tout le continent ».
« En posant l'acte d'amour que constitue sa visite, en nous assurant de l'amour de Dieu, nous les damnés de la terre, le pape nous comble d'espérance », souligne la journaliste.
Mais « on ne décrira jamais assez le rapt inélégant et la parfaite imposture des médias européens et en particulier français sur cette visite », souligne-t-elle. « C'était le temps de l'Afrique. L'Afrique n'aspirait qu'à la communion spirituelle et à la fête. Nos confrères se sont évertués à ne mettre en lumière que les aspects les plus anecdotiques de cette visite, les chiens écrasés, l'écume des jours », ajoute-t-elle.
« Pas un mot sur le synode des évêques africains à venir, ni sur le document préparé à cet égard par le pape », commente-t-elle. « Ils ont parasité les ondes avec une polémique qu'ils ont créée de toute pièce. Car en sortant de son contexte la déclaration du pape sur le préservatif, ils en ont dénaturé la substance ».
Autre exemple de sabotage stratégique reproché aux médias occidentaux : avoir cherché, en Angola, à « éclipser le message apostolique en montant en épingle une déclaration sur l'avortement thérapeutique ».
« En résumant huit jours de visite en deux petites phrases, de préférence celles susceptibles de remuer une opinion publique formatée, il y a un risque de caricaturer et de fausser le message », souligne-t-elle. Et le comble pour la journaliste c'est lorsque « ces médias déclarent parler au nom des Africains ».
« Non, merci, chers confrères, vous parlez pour vous-mêmes, et pour votre public. Les Africains sont assez grands pour déchiffrer et critiquer, au besoin, les messages du pape, afin d'en tirer la substantifique moelle. ».
De plus, estime-t-elle, « les débats autour du SIDA et de l'avortement sont trop importants pour les biaiser de cette manière, en les réduisant à une polémique médiatique ».
« Si nous décrions cet opportunisme chez nos confrères, ce n'est pas que ces questions indiffèrent les Africains que nous sommes, précise la journaliste du Cameroon Tribune, simplement, il nous semble peu fécond de vouloir infléchir les prises de positions papales, parce qu'elles découlent des principes moraux et de valeurs dictés par les évangiles dont il est le gardien ».
« Le pape, que les médias décrivent comme austère et peu charismatique, nous a paru au contraire sensible à nos démonstrations bruyantes et sincères », poursuit-elle. « Il les a reçues dans le tempérament qui est le sien : tout en retenue, le geste peu emphatique, le regard ardent ».
En conclusion la journaliste pense que « Benoît XVI en aura bien besoin » de l'affection des fidèles Africains pour continuer sereinement sa mission, dans une Europe, dit-elle, « dont il est le fils biologique, mais non pas spirituel puisque cette Europe nie désormais la dimension spirituelle du monde ».
Isabelle Cousturié
25 mars 2009
J'ai mal à mon saint père
Et ch'uis pas la seule.
PMB a poussé le cri de ras-le-bol et de ralliement, en indiquant le chemin vers un blog dont je me délecte. Je lisais Bon pour ton Poil avec assiduité, (as-tu remarqué la minuscule? Alors pourquoi demandes-tu qui est Assiduité? Hmmm?) j'ignorais qu'il y avait chez nous cathos son équivalent tout rempli de foi.
Ca fait du bien par où ça passe.
Et cet équivalent tout rempli de foi a eu l'excellente idée de pousser une bleuglante bien sentie qui détend les nerfs et donne la pêche là dans le coeur, où notre sentiment d'appartenance à la Famille du Christ (j'ai nommé l'Église) se révolte chaque fois que la télé, la radio ou la presse écrite imaginent détenir la vérité sur le pape.
Amis lecteurs, quelle que soit votre religion, allez lire chez lui, vous verrez ça vaut le coup. D'abord pour détromper ceux qui croient que les médias français sont totalement de bonne foi, ensuite pour rasséréner les petits coeurs transis de douleur et de frustration des chrétiens inquiets pour notre belle Famille.
Et au fait, joyeuse fête de l'Annonciation (devinez quoi, aujourd'ui, c'est pô carême!!!)!
21 mars 2009
Je récidive
Motif original (donc non libre de droits merci). Ce qu'on ne voit pas bien sur la version colorée, c'est que le vert amande est pailleté et que les contours sont dorés.
Trop la classe.
(Le premier qui me dit que les couleurs ont bavé je le colle avec de l'encre de chine, un pinceau taille unique et un motif tout en rondeurs à décalquer et remplir, et je reste à côté en faisant ma maniaque "Attentiooon tu vas dépasser là! ... Non pas comme ça! ... Mais, mais mais, c'est une bavure là?!" Et je le secoue un peu comme Gribouille l'a fait en venant me coller ses mignonnes petites pattes avant sur mon dos.
On verra qui bavera le plus.
Mais je sais faut que je m'améliore.)
19 mars 2009
Le salon du livre est mort, vive le salon.
Il est né jeudi soir, il est mort mercredi soir.
Nous nous sommes beaucoup vus.
Il m'a à la fois enrichie (en livres et découvertes) et dépouillée de mes sous...
En images :
L'un des clous :
Et le résultat :
Ode à Cassandre - Pierre de Ronsard - à afficher dans ma chambre
Un cadeau un autre cadeau
10 cartes postales de dessins bretons, dont quelques cadeaux
Spirale et Triskels celtiques à connaître et créer - David Balade - offert, responsable de ça. Merci Nicolas!
Motifs Celtiques à connaître et créer - David Balade
Dictionnaire Québécois instantané
3 carnets de voyages avec papier calque pour y mettre mes photos des States
Tartuffe - Molière
Le Bourgeois Gentilhomme - Molière
Les Caprices de Marianne - Alfred de Musset
L'avare - Molière
Le Cid - Corneille
L'école des femmes - Molière
Le mariage de Figaro - Beaumarchais
Cyrano de Bergerac - Edmond Rostand
Ulysse mag : Le Japon vu du train
エフェルトワ - Tour Eiffel en japonais - Fleurus Cadeau
Tour Eiffel - Fleurus
Au Col du mont Shiokari - Miura Ayako
Le premier qui pleure a perdu - Sherman Alexie
Filles de Samouraï - Maya Snow
La fille de Sion - Cardinal Joseph Ratzinger
Je sais, je suis barge.
17 mars 2009
Fière de moi
Bientôt je vous expliquerai comment j'en suis venue là, mais d'abord, je frime.
Le début :
Le final :
Je fais mumuse avec Photofiltre :
(style... champêtre)
Style Gwen a du (blanc et noir en breton) :
Le voilààààà!
Et un projet qui aboutit, un!
Vous allez voir, ça valait la peine d'attendre.














