Ben en fait, pas grand chose à dire sur le retour.
Un aller en train jusqu'à Penn Station, une correspondance par la ligne du New Jersey pour rejoindre Newark, l'aéroport international du New Jersey, un "air train" fort moderne et bien pensé vers le terminal, une compagnie aérienne toujours aussi bonne, un dîner sur le pouce en attendant de faire la queue pour l'enregistrement pour le vol, un passeport laissé à l'hôtesse au sol qui m'a couru après pour me le rendre (ouf et merci Madame!), une valise de 27 Kg, un sac de 10, un sac à dos de... 5 à8 Kg je dirais (ordi, + livres, plus des tas de trucs), et un gros sac à main rempli de pulls et de mouchoirs de secours parce que j'ai chopé un vilain rhume que je n'ai pas pu soigner correctement, mes huiles essentielles étant enfermées dans ma valise, et un raton-laveur.

Un film, un dîner bienvenu et bon, une heure de somnolence, un aller-pipi pour toute la rangée en même temps, un autre film, un petit déjeuner minuscule, des blablas avec les voisins, une autrichienne au-pair sur New York et un Anglais catho qui rentre voir sa famille pour les vacances, un stewart tout content d'avoir trouvé ma nationalité en voyant ma tête quand il me propose un vin français ou un californien, et un raton-laveur.

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Il y a trois mois, je me suis assise là, en bas, en attendant un avion qui allait dans l'autre sens...
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Les lumières de Harrod's
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Cette chaîne de restaurant britannique était très présente à New York... nostalgie...

Une attente de trois grosses heures, une déambulation dans Heathrow, une lecture de Wicked, une tentative de connection finalement tellement lente qu'il n'y aura pas lecture de courriels, un avion en retard, un mini-brunch qui me laisse sur ma faim, un atterrissage dans une purée de pois bien parisienne, une récupération rapide des bagages pendant que maman trépigne derrière la vitre, une inspection de la douane, des retrouvailles, et un raton-laveur.