Hier maman et moi avons vadrouillé sur les quais de Seine et au marché aux zozios pour trouver le remplaçant de Fantômas.
Nous n'avons pas encore investi - et tant mieux, vous allez comprendre pourquoi - mais avons opté pour un couple d'inséparables... Mon second animal préféré après le cochon d'Inde. La perspective de voir une zoulie cage avec ces zoulis et si attendrissants piafs dedans me ravit. Mais passons, il y a plus important.

En nous dirigeant vers la maison, maman regarde sa main, et surtout son pouce qui lui paraît gonflé et anormalement insensible. Comme s'il avait été anesthésié. Insensible autour, et avec des "fourmis" dedans. Nous discutons un peu, pesons le pour et le contre, et optons pour retourner aux urgences où on lui a demandé de ne pas hésiter à repasser en cas d'inquiétude.

Pause à la maison, changement de chaussures, départ pour y être à environ 8h. 10h passées, on appelle enfin maman qui commençait à s'impatienter (les chaises de la salle d'accueil sont horriblement inconfortables et m'ont donné très mal au dos), je discute un peu avec une petite dame venue accompagner son mari, ils ont tous les deux l'âge de mes grands-parents, ou pas loin, et c'est un plaisir de parler avec. Puis je refais un peu de japonais, comme pendant les 2 heures qui ont précédé l'appel de maman, et la revoilà, avec la tête de quand ça va pas très fort.

Son pouce, ou plutôt deux trous sur son pouce se sont infectés et le médecin a appuyé dessus comme un malade - qu'il n'est pas, lui, pourtant - afin de nettoyer au maximum. Ca a dû faire mal. Puis il a envoyé un extrait en culture pour savoir ce qu'il faut soigner au juste, et a pris un rendez-vous pour le lendemain matin, tôt, à jeun, dans une clinique voisine, pour que maman voie le plus vite possible un spécialiste.

Ce matin, tôt, à jeun, maman est allée vaillamment à la clinique en question et a rappelé il y a une demie-heure. Nous n'irons toujours pas en Bretagne aujourd'hui, car on la garde toute la journée et après 15h elle sera opérée de la main.

Plus jamais de chat chez moi.