Aaah mes ayeux. Ailleux. Aïeux. Voilà c'est ça le mot. J'ai passé, en sortant de mon stage, quelques heures à piétiner, fouiner, chercher, baver, trépigner au salon des langues étrangères, techniques et méthodes d'enseignement des langues dans le monde et en France - et du français dans le monde. J'en suis sortie avec deux sacs pleins à craquer, et j'y ai laissé mes talons, et les articulations de mes doigts...
Mais je ne regrette pas. J'y ai engrangé des tonnes de papiers sur l'enseignement du japonais (tous décourageants à cause des prix... arg) et des livres de trucs pour enseigner le français avec des photos ou des techniques du théâtre, et la collection complète des rapports et carnets de bords ou carnets tout court du Ministère des Affaires Etrangères, la liste des centres d'enseignement du français en France, et j'en passe.

Un peu fatigant, mais bien. Un peu comme du lèche-vitrine par un temps clair et doux, avec un porte-monnaie rempli! Nooon bien sûr c'est mieux, je suis pas ce genre de fille-là! Mais disons que ce petit moment passé dans le monde de ma profession, ma voie, ma vocation, ça fait du bien. Tout simplement. Comme de raconter les frasques des apprenants en classe à une collègue capable de comprendre. J'ai découvert à cette occasion quel genre de professionnelle je suis devenue, après ma formation inachevée au master à Paris III: je suis devenue très critique sur tout ce que je vois, comme manuels, et je m'intéresse à tout ce que j'ai vu en cours, même quand ça m'a pas plu. Et je bondis quand je vois un livre d'un auteur dont on m'a parlé à la fac... C'est assez effrayant je dois dire!

Voilou. C'était LE premier message qui ressemblait à un truc de blog - jouèb pardon...